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Lurivar s Theme


Histoire Modifier

Il était une fois Modifier

Lurivar naquît en l'an -1, tout juste quelques mois avant l'ouverture de la première porte des ténèbres. Il fut le premier enfant de l'union d'Alvam et Illina d'Arathor, tous deux issus de la caste guerrière du royaume, et faisant partit de la noblesse. Il fut cependant et malheureusement aussi le dernier enfant de ses parents, sa mère décédant en le mettant au monde, épuisée par une maladie contractée peu avant sa mise à bas. Lurivar se retrouvit donc être le seul héritier possible de la famille, et, heureusement, était non seulement en parfaite santé à sa naissance, mais aussi adapté à la caste des guerriers. Il serait donc le prochain régent de la région d'Arathor, et de sa capitale régionale : Caer Magnal .

Alvam d'ArathorF

Alvam d'Arathor le jour de son départ pour Draenor.

En tant qu'unique héritier, son père s'assura qu'il soit pris en charge dès que possible par les meilleurs pofesseurs qu'il lui était possible de faire venir. Un des prêtres de l’église de la Sainte Lumière de Stromgarde fut assigné à son éducation. Il apprit ainsi à lire et écrire en commun et dans le patois du royaume, en Thalassien -langue que son maître appréciait particulièrement-. De plus, il apprit le nain auprès de la population Marteau-Hardis de Caer Magnal . Plus important encore, le prêtre lui inculqua les voies et principes de la lumière. De même un maître d’armes -un ami de son père et un ancien garde impérial- lui enseigna l’art du combat et de l’équitation, ainsi que la stratégie à grande et petite échelle. De plus, dès qu'il eut appris les bases de l'équitation à cheval, les réservistes de l'Ordre des Chevaliers-Griffons de Caer Magnal ainsi que quelques nains commencèrent à lui apprendre à monter des griffons. Lurivar fut ainsi instruit et entraîné pendant de nombreuses années, tandis que son père dût partir de nombreuses fois au combat au cours des différentes batailles que l’Alliance de Lordaeron mena contre la Horde et les orcs au cours de la Seconde Guerre.

C'est un triste jour, peu après le neuvième anniversaire de notre protagoniste, que le père de celui-ci le fit convoquer dans son bureau. Il lui expliqua le plan de l'Alliance de former une expédition pour passer de l'autre côté du portail des ténèbres et aller mater les orcs sur leur propre monde. Bien qu'il était incertain qu'il revienne, il était de son devoir de s'y rendre et d'assister le neveu du roi, Danath Trollemort, en tant qu'officier supérieur de l'armée. En cadeau d'adieu, il lui fit alors don de sa propre épée : une magnifique lame en arcanite forgée par un grand forgeron nain.

Visage

Lurivar, dans sa jeunesse.

Le jour de son départ, il lui fit promettre de toujours défendre l’honneur et le futur de sa famille et de sa nation. De longs adieux furent fait puis son père rejoint sa compagnie, et disparut quelques jours plus tard à travers le portail démoniaque. Lurivar, désormais seul membre de la famille encore présent en Azeroth continua de s’entraîner et de s’instruire afin d’être en mesure d’honorer sa promesse et d'honorer la mémoire de son père, qui se retrouva coincé en Draenor avec le reste de l'expédition lors de la fermeture du portail des ténèbres...

Durant ses apprentissages, Gervin Baldar -son mestre, et un prêtre de la lumière-, décida de suivre l'idée d'Alonsus Faol, et apprit à son apprentit à utiliser la lumière au combat. N'ayant pas été formé par la main d'argent, celle-ci n'existant pas encore au moment de sa formation, il ne fut alors jamais adoubé par ceux-ci et ne devint pas un de leurs chevaliers.

Lors de la 3ème guerre, il eût l’occasion de mettre ce qu’il avait appris à l’épreuve : il fut envoyé à la tête d'un petit régiment au nord du mur de Thoradin pour protéger Arathi de la nouvelle menace du fléau, tandis que le gros de l'armée se retrouva garrisonné le long dur mur en lui-même afin de rediriger et protéger les rescapés de Lordaeron à l'intérieur des terres. L’afflux fut cependant bien plus important qu'imaginé. Gilnéas refusant tout exilé, tous se tournèrent vers le Sud, et Stromgarde fut obligé de laisser rentrer les réfugiés en masse, avec peu de contrôle et une sécurité toute relative.

La situation continua ainsi pendant de longs mois pour la troupe de Lurivar, sans la moindre nouvelle de l'intérieur des terres, dû à leur position précaire. De plus, malgré l'amertume et la volonté des soldats de retourner au pays pour pleurer le roi assassiné peu avant le commencement de la guerre, aucun nouvel ordre ne leur fut donné, et ils restèrent donc à leur position pour continuer à repousser les rares unités du fléau s'aventurant si loin au Sud. Ils finirent cependant par recevoir l’ordre de repli. Les soldats, pensant enfin retrouver leur chez-soi déchantèrent rapidement dès qu’ils passèrent le mur de Thoradin : le temps qu’ils reviennent sur leurs terres, le syndicat et les ogres avaient déjà réussi à prendre une grande partie du royaume durant leur absence et en profitant de la panique.

Lurivar

Lurivar, découvrant la situation lors de son retour au royaume.

Une grande partie du royaume était déjà déserte, la plupart des habitants ayant fuis vers Hurlevent. Le domaine familial de notre héros n’avait pas eu plus de chance que le reste du royaume. Durant son absence, il fut largement pillé et était désormais désert lui aussi, si ce n’est pour quelques bandits et réfugiés sans abris squattant les maisons abandonnées des anciens habitants légitimes. La plupart des soldats partirent alors à leur tour pour Hurlevent, afin de retrouver leurs familles. Ce fut aussi le cas d'une partie de la caste guerrière et de la noblesse, qui, ayant tout perdu ou pensant la situation perdue d'avance décidèrent de partir à Hurlevent pour continuer le combat au sein de l'armée du dernier Royaume encore debout. De nombreux autres, encore, étaient déjà partis lorsque Jaina Portvaillant lança une expédition vers l'Ouest. Ce ne fut pas le cas de Lurivar qui ne voulait pas se rabaisser à l’exil, et qui avait conservé une petite partie de la fortune familiale dans des coffres cachés dans son manoir, qu’il fut en mesure de récupérer, ainsi que divers objets appartenant à son père. Il put ainsi subsister et continuer à avoir un rôle dans la défense des restes de l’ancien empire.


La croisade écarlate Modifier

L'armée Stromgardienne n'était désormais plus que l'ombre d'elle même. Inférieure en nombre au Syndicat d'Alterac et leurs alliés, non préparée à un combat de guérilla et manquant d'un véritable commandement depuis la mort du roi et le départ de nombre d'officiers vers Hurlevent ou dans l'expédition de Jaina Portvaillant. Elle continua à perdre du terrain pendant de longs mois, petit à petit, et finit même par perdre la plupart des quartiers de la capitale.

Lurivar, jeune, despéré et fou de rage, commença à haïr le fléau de toute son âme, selon lui responsable de tous les malheurs affublant son royaume et ses terres. Décidant que seule son extermination totale pourrait rendre les choses comme avant, il abandonna finalement la cause perdue de la milice de Stromgarde pour voyager jusqu'à Âtreval, à la

Lurivar Watch

Lurivar, observant au loin une des rares citées Stromgardiennes tenant encore debout après la chute du Royaume.

rencontre d'un ordre nouvellement créé dont les rumeurs disaient que la puissance, le courage et la piété étaient capable de terasser le fléau lui-même : La Croisade Ecarlate.

Arrivé sur place, il ne fut pas tardé à être recruté puis fut envoyé au Monastère Ecarlate afin de tester ses capacités et de s'entraîner avec les autres recrues. Après une courte démonstration de ses capacitées, il fut remarqué par un vieux croisé déjà adoubé. Il observa que notre héros était largement plus doué en combat que la majorité des recrues, et même des croisés, mais que sa maîtrise de la lumière laissait à désirer.

Il le pris alors sous son aile, l'aidant à améliorer ses sorts de soin et de protection, mais avant-tout à rendre ses sorts d'attaque aussi parfaits que possible. Après tout, contre le fléau, il était question d'extermination, pas d'aide à la population qui était de toute façon déjà perdue...

Il s'entraîna ainsi pendant 6 mois, jusqu'à surpasser son maître lui-même. Une fois cela terminé, il fit ses adieux à son maître et retourna à Âtreval... Durant ce laps de temps, cependant, la Croisade était devenu un tout autre ordre. Dû à la manipulation de Balnazzar, ses dirigeants étaient devenus paranoïaques et n'étaient pas loin d'être fous, et, malheureusement, il en fit pas longtemps à notre Stromgardien pour s'en apercevoir..

Lurivar fut assigné à la tête d'une escouade d'une dizaine d'hommes dû à sa connaissance de la stratégie et de ses capacitées en combat. Il mena avec brio quelques petites missions de routine, puis fut finalement appellé à participer à une mission de grande importance :

Quelques villages isolés subsistaient encore à Lordaeron, et l'un deux, craignant une attaque massive dans les jours à venir demanda l'aide de la Croisade. Celle-ci répondit en envoyant un nombre important de soldats : une véritable démonstration de force ! L'escouade de Lurivar faisait partit des forces sur place.

Cependant, contrairement à ce qui était attendu, seule une poignée de morts-vivants s'en pris au village. Ceux-ci semblaient plus perdus qu'autre choses, et les croisés n'en firent qu'une bouchée. Au bout de quelques jours, la moitié des soldats présents finit par retourner à Âtreval. L'autre moitié resterait une semaine de plus au cas où. A peine rentrés, cependant, une première mauvaise nouvelle arriva aux oreilles des soldats :

Pendant qu'ils étaient stationnés au village, un autre, bien plus important stratégiquement pour la Croisade et qui ne fut défendu que par une poignée de soldats durant l'absence des autres fut complètement rasé par les armées du fléau. La seconde mauvaise nouvelle arriva avec le reste des soldats garisonnés au premier village sous la forme d'une potence érigée dès leur retour. Trois soldats furent exécutés en quelques heures à peine. Surpris, Lurivar demanda ce qu'avaient fait ces hommes pour mériter un tel sort. La réponse qu'il entendu le terrifia : Ayant entendus la nouvelle du second village rasé, l'officier en charge sur place accusa les villageois du premier d'être des complices du fléau ayant détourné les forces de la Croisade pour permettre une victoire aisée du fléau. Il ordonna alors aux croisés de massacrer tous les habitants, femmes et enfants compris.

Lurivar Compagnon

Lurivar (Gauche) et l'un de ses compagnons déserteurs sur le chemin de Stromgarde.

Les trois soldats pendus étaient ceux ayant désobéis et contesté les ordres, ne souhaitant pas tuer des dizaines de villageois probablement innocents.

A ce moment là, Lurivar se rendit compte de la folie de la Croisade, qui tuait tout aussi bien des vivants innocents que des non-morts. L'ordre n'avait plus rien de ce que les rumeurs en disaient. Il décida alors de s'enfuir, et réunit ses hommes -qui lui étaient loyaux- afin d'échaffauder un plan. Le fait de simplement partit était à proscrire. Outre le fait que les déserteurs soient éxécutés dans la quasi totalité des armées, cela aurait fait d'eux des traîtres et de possibles agents du fléau aux yeux de la Croisade, et ils n'auraient jamais pu quitter la région vivants.

Notre protagoniste, ayant été éduqué à l'art de la diplomatie proposa plutôt à ses supérieurs d'être envoyé à Hurlevent en tant qu'ambassadeur de la Croisade, et de prendre son escouade en tant que garder personnelle pour le voyage. La proposition fut acceptée, et la troupe se mit en marche, sans lancer le moindre regard en arrière.


La Garde Impériale Hurleventoise Modifier

La troupe passa le mur de Thoradin quelues jours seulement après leurs départs, ne s'étant pas ménagée pour déguerpir au plus vite. La vue n'avait rien de féérique. Le mur était complètement ruiné, et plus aucun soldat n'y était garissoné... Pourtant, sa vue emplit les fuyards d'une joie immense : ici, ils étaient assez loin pour que la Croisade n'essaie plus de les rattraper. Ils étaient libérés de l'emprise de la folie de cet ordre !

Templier Vitrail

L'un des compagnons de Lurivar fut approché par l'Eglise de Stromgarde pour devenir templier.

Les soldats se reposèrent un jour, puis se firent leurs adieux. La plupart partaient pour Hurlevent, certains espérant être acceptés par l'Eglise de la Lumière encore active à Hurlevent, d'autres ne souhaitant que s'engager dans les forces armées du royaume. Seuls restèrent Lurivar et deux de ses compagnons, des Stromgardiens eux aussi. Ils décidèrent de rester et de reprendre le combat contre le Syndicat, ensemble.

Leurs aventures ne durèrent pas longtemps cependant... L'un d'eux fut rapidement approché par les restes du clergé Stromgardien, en recherche d'un templier pour garder les reliques du Royaume, et accepta, quittant ses deux  

compagnons non sans regret, mais poussé par le sens du devoir. Le second, lui, fut assassiné quelques mois plus tard par des agents de la Horde. Seul, Lurivar perdu la motivation de se battre. Lorsque la nouvelle arrive que la porte des ténèbres avait été rouverte, il décida alors de partir à son tour pour Hurlevent, sans aucun regret. 

Le Stromgardien s'était fait une idée quant au sort de son père et de l'expédition de l'Alliance, mais cet évènement avait relancé un sentiment en lui qu'il n'avait pas ressenti depuis longtemps : de l'espoir. Si la porte était ouverte, il pourrait peut-être revoir son père, et le héros et vétéran de la Seconde Guerre Danath Trollemort était peut-être lui aussi en vie, prêt à revenir sur Azeroth et rallier les forces Stromgardiennes pour reprendre le royaume. Danath n'était peut-être pas le roi, mais il ne pouvait être que plus compétent que son incapable de neveu !

Arrivé à Hurlevent, il trouva rapidement quelqu'un au courant des évènements qui avaient eu lieu ces dernières années en Outreterre. S'en suivit une brève discussion qui lui apprit une bonne et une mauvaise nouvelle.

La bonne nouvelle : Danath Trollemort, bien que vieux, était encore vivant et prêt à en découdre ! Il restait donc un homme respecté qui pourrait redorer le blason de la mère patrie de l'humanité, et il viendrait sûrement dès que la guerre en Outreterre serait terminée !

La mauvaise nouvelle : Une des compagnies de l'expédition avait été massacré peu après la fermeture du portail, tandis qu'elle venait en renfort à la garnison de l'Armurerie de l'expédition, dans les terres infernales. Son père était à sa tête, et, bien que son corps ne fut jamais retrouvé, le récit de la poignée de survivants ayant réussis à battre en retraite jusqu'au Bastion de l'honneur ne laissait aucun doute quand à son sort...

Il n'en restait pas moins que notre paladin se trouvait désormais dans une ville inconnu, incertain de ce qu'il devait faire à présent. Le temps d'y réfléchir, il se rendit dans une taverne de la vieille ville. Là-bas, il se fit reconnaître par une vieille connaissance en la personne d'un ami de son père : un noble Stromgardien qui était partit à Hurlevent peu avant la chute de Stromgarde. Celui-ci avait formé et mis a la tête d'une unité d'élite : La Garde Impériale Hurleventoise. Celle-ci avait été nommée en honneur de la Garde Impériale de Stromgarde, mais n'en avait de commun que le nom, censé redonner de l'espoir aux troupes, et notamment aux nombreux Stromgardiens ayant migrés au Sud. En effet, celle-ci s'occupait de prendre en chasse les criminels les plus dangereux de la capitale, et était parfois envoyée sur les fronts les plus difficiles afin d'apporter une aide significative aux forces sur place, mais ne s'occupait pas de la protection des dignitaires, tâche réservée à la Garde Royale. Après une longue discussion, il proposa à Lurivar de le rejoindre à ses côtés. Un cadeau en mémoire de son père. Celui-ci accepta rapidement, décidant qu'il retournerait se battre pour Stromgarde lorsque Danath reviendrait prendre le commandement des troupes.

Ainsi, il fut recruté dans la Garde Imépriale, prenant d'office le rang de Sergent. Il suivit un nouvel entraînement, afin de perfectionner sa maîtrise du combat puis fut rapidement envoyé sur le terrain. Ses années dans la Garde furent mouvementées, envoyé dans divers fronts partout en Azeroth et parfois en Outreterre. Il fut notamment impliqué grandement contre un groupe organisé de bandits voulant reprendre le combat des défias, et lors d'une invasion d'orcs Rochenoires aux Carmines.

Paladin

La Garde Impériale Hurleventoise : un rayon de lumière du passé dans un sombre présent.

Malgré toute cette agitation, il prit le temps de prendre connaissance de quelques documents qu'il avait récupéré dans son manoir avant son départ, et trouva les plans non terminés d'une armure que son père avait commencé à dessiner. Il passa de nombreuses nuits à le terminer, se disant qu'il la ferait forger le jour où il repartirait pour Stromgarde.

C'est durant son séjour dans la Garde qu'il obtint sa plus imposante cicatrice à ce jour, lorsqu'un garde du corps d'un émissaire de la Croisade écarlate le reconnut et l'attaqua par surprise, le laissant pour mort dans un canal. Il fut cependant repêché par un vagabond l'ayant aperçu, et survécut à ses blessures.

Quelques années après son entrée dans la Garde, il se fit remarquer pour son arrestation d'un assassin ayant tué deux nobles importants de la ville, puis son exécution suite à sa fuite de la prison de haute-sécurité de la capitale. Une cérémonie de promotion fut alors préparée pour le récompenser.

Peu avant la cérémonie, cependant, il reçut une missive de son ancien mentor, encore prêtre de l'Eglise de Stromgarde. Celle-ci indiquait que son ancien ami -et templier- venait d'être assassiné par un groupe d'arbalétriers réprouvés cherchant à s'emparer des artefacts du Royaume. Un nouveau templier était déjà en formation, mais le clergé avait besoin de quelqu'un pour prendre le rôle en attendant la fin de son entraînement. Lurivar accepta, tant en la mémoire de son ami décédé que par respect et amitié avec son ancien mestre.

Il alla alors demander sa démission, jugeant que sa nation avait plus besoin de lui qu'Hurlevent à cet instant précis, et ce malgré le fait qu'il aurait préféré attendre le retour de Danath Trollemort. Sa cérémonie de promotion se transforma alors en cérémonie d'adieu, durant laquelle il reçut le grade honorifique de Lieutenant-Capitaine de la Garde Impériale d'Hurlevent. De plus, il se vit offrir une égide de l'Alliance, en récompense de ses services rendus. La cérémonie terminée, il prit le tram pour Forgefer, où l'attendait un nain devant lui remettre son équipement de templier.


Templier de passage Modifier

Templier2

Lurivar vêtu de ses atours de templier juste après son adoubement.

Arrivé dans la cité sous la montagne Lurivar se rendit chez l'armurier nain qui fabriquait les armures des templiers Stromgardiens depuis des années déjà. Il prit avec lui son nouvel équipement et des provisions pour le voyage jusqu’à Stromgarde. Cependant, il ne partit pas immédiatement : Il resta un jour de plus dans la cité des nains. Durant cette journée il alla voir un autre forgeron nain. Celui-ci vivait à Stromgarde avant sa chute, et était celui qui avait forgé l’épée d'Alvam d'Arathor, le père de Lurivar,  épée qui était à présent en la possession du paladin. Il lui remit alors le

croquis d’armure que son père avait commencé et qu’il avait terminé et lui demanda de la forger. Le nain accepta et, content de retrouver un Stromgardien, ainsi qu'en reconnaissance du sacrifice du père de notre héros lors de l'expédition en, Outreterre, lui expliqua qu’il fabriquerait l’armure pour presque rien, tant que les matériaux étaient payés. Lurivar bien content de cette nouvelle demanda alors au nain de lui fabriquer son armure en mithril et lui indiqua qu’il enverrait quelqu’un avec l’argent nécessaire pour payer. Cela étant fait, il se mit en route pour Stromgarde.

Arrivé à la capitale en ruines, le paladin trouva rapidement quelqu’un désireux d’aller visiter sa famille exilée à Hurlevent et lui remis la somme nécessaire pour payer le forgeron nain qu'il récupéra dans les coffres cachés de son manoir, plus de quoi faire le voyage aller-retour. Le soldat lui promis alors de passer par Forgefer pour payer le nain. Une fois les affaires d’argent réglées, il se rendit à l’église de la ville pour retrouver son ancien mestre. Là-bas, on lui expliqua tout ce qu’il devait savoir par rapport à sa nouvelle « profession » : En tant que templier, il avait pour objectif de protéger l’église de Stromgarde et ses intérêts, le caveau royal ainsi que les reliques qu’il restait en ville. Cependant, il devrait aussi vadrouiller à travers le monde pour retrouver celles qui avaient été volées lors de la prise de la cité par le syndicat et les ogres, ou celles qui avaient disparues avant. Avant de le laisser partir, on lui montra la salle où étaient entreposées les reliques encore sur place : il y avait dans le caveau royal une petite pièce secrète s’ouvrant grâce à un ingénieux mécanisme et où jonchaient reliques et artefacts de toute part, malgré la perte de nombreuses d’entre elles. Une fois tout cela clair, les prêtres organisèrent une très courte cérémonie durant laquelle Lurivar jura une fois de plus fidélité à la Sainte Lumière ainsi qu’à Stromgarde. Suite à cela, il fut libre de s’organiser comme bon lui semblait. Lurivar passa ainsi un peu plus d’un an à retrouver des objets sacrés de plus ou moins grande importance partout dans les Royaumes de l'Est, et parfois même en Kalimdor. Il en racheta même une à un prince-marchand Gobelin. Mais, alors que son successeur était sur le point de finaliser son entraînement il apprit d’un vieil orc rochenoir qui avait été fait prisonnier que les dragons noirs du Mont Rochenoir seraient en possession d’une relique d’une valeur inestimable pour Stromgarde : l’épée de Thoradin lui-même, le premier roi de Stromgarde : Strom'Kar. Lurivar, enhardi par une telle nouvelle se mit en tête de monter une petite expédition furtive dans le but de récupérer l’arme. Il recruta alors un guerrier humain ayant fait de tuer des dragons son métier, ainsi qu'une voleuse gnome qui bavait d’avance sur ce qu’ils pourraient trouver dans un tel repaire. Avant

Templier-0

Lurivar combattant des morts-vivants lors de la recherche d'une relique Stromgardienne.

de partir il alla faire enchanter son bouclier contre le feu, jugeant que cela serait plus que nécessaire vu l’endroit où ils se rendaient. Il rencontra alors un mage auquel il expliqua la situation. Celui-ci accepta d’enchanter le bouclier de Lurivar, mais en échange il souhaitait lui aussi participer à l’expédition, espérant trouver des artefacts magiques puissants. Le groupe désormais complet se mit alors en route pour le Mont Rochenoir. L’escalade fut difficile, les ennemis patrouillant la montagne en long, en large et en travers. Cependant, grâce aux diversions créées par les innombrables combats entre Sombrefers et Rochenoirs ainsi qu’aux compétences de la voleuse le groupe réussit à éviter de nombreux combats inutiles et à faire passer les orcs tués par des embuscades de Sombrefers. Ils passèrent plusieurs jours dans la montagne, se cachant dans les recoins les plus sombres et attaquant qu’en cas de nécessité et gravant tous les jours quelques marches de plus vers le sommet.

Au bout de 4 jours, peu après midi, le groupe arriva dans une immense pièce presque vide. Deux estrades étaient placées de chaque côté de la pièce, d'étranges orbes étant posées dessus. Alors qu’ils allaient la traverser sans encombre la voleuse remarqua un coffre dans un coin de la pièce. Aussitôt les 4 compagnons se jetèrent dessus pour en vérifier le contenu. Ils y trouvèrent une pléthore d'objets intéressants : Lurivar y trouva une magnifique lame. "Strom'Kar !", pensa immédiatement le Stromgardien. Le coffre était aussi remplit d’or, de divers parchemins, un bâton magique et de magnifiques pièces d’armures. Mais, alors que tous se réjouissaient de leur découverte, un drake entra dans la pièce. Ce n’était certes pas le plus gros des drakes mais sa taille restait impressionante. De plus c’était le premier dragon que tous les membres du groupe observaient d'aussi près, à l'exceptiion du guerrier humain. Le drake remarqua directement les intrus et attaqua immédiatement par un souffle de flammes. Si ce n’est pour le bouclier enchanté de Lurivar le groupe entier y serait probablement passé. S’en suivit un combat court mais particulièrement difficile et fatiguant. Le groupe finit par abattre le dragon mais le guerrier ressortit grièvement blessé à la jambe et le vacarme causé par le combat n’avait pas manqué d’alerter tous les orcs et dragons alentours. N’ayant plus d’autre choix que la fuite, le mage créa alors un portail vers Hurlevent grâce à tout le mana qui lui restant. Les aventuriers y jetèrent alors le coffre puis y passèrent rapidement. Dès qu’ils furent de l’autre côté, le mage ferma le portail, de peur que les orcs le traversent à leur tour.

Templier+Lame

Lurivar, portant la lame trouvée au pic Rochenoir.

De retour à Hurlevent, ils emmenèrent le guerrier se faire soigner puis se répartirent le contenu du coffre : La voleuse garda tout l’or, le mage prit les divers parchemins et le bâton, ils laissèrent les pièces d’armure au guerrier, et Lurivar repartit avec l’épée.

Ce dernier alla alors retrouver l’orc rochenoir afin de lui montrer sa trouvaille, dans l’espoir qu’il pourrait l’identifier comme étant effectivement Strom'Kar. Quand Lurivar montra la lame à l’orc, ce dernier éclata de rire à la face du paladin : Ce qu’il avait rapporté n’était pas Strom'Kar et n’y ressemblait pas le moins du monde. Dégouté, l'homme décida alors de garder la lame avec lui, comme maigre compensation de son expédition, qui avait donc échouée. Après s’être suffisament reposé, Lurivar repartit pour Stromgarde pour transmettre son titre de templier à son successeur, ce dernier ayant tout juste terminé son entraînement.



Un Stromgardien au Norfendre Modifier

De retour à la capitale déchue, les membres du clergé procédèrent à la cérémonie d'adoubement du nouveau templier, à laquelle Lurivar assista. A la fin de celle-ci, son mentor vint le voir et lui annonça qu'en guise de

Lurivar-Close

Lurivar fur probablement autant appelé à combattre les écarlates que le fléau durant la première partie de la Guerre.

remerciement pour les services qu'il avait rendu, l'église de Stromgarde lui accordait le titre honoraire de Templier de Stromgarde et lui offrait définitivement ses atours de fonction, puisse-t-il en avoir l'utilité un jour. Cette situation réglée, Lurivar s'en alla quérir le soldat qu'il avait envoyé à Forgefer afin d'avoir des nouvelles de son armure. Il fut agréablement surpris d'apprendre que son armure était non seulement prête mais que le forgeron l'avait donné au soldat lorsqu'il repassa par Forgefer au retour de son voyage et que ce dernier l'avait emporté jusqu'à Stromgarde. Cela évitait ainsi à Lurivar un aller-retour de plus à la capitale des nains. Le soldat emmena Lurivar jusqu'à sa demeure et dévoila de sous une bâche de tissu une magnifique armure aux couleurs de la famille du paladin. Lurivar remercia le soldat pour ses services puis alla signaler son retour aux commandants de la milice de la ville. Il resta ainsi plusieurs mois à aider les miliciens à combattre le syndicat dans la capitale jusqu'à ce qu'on vienne lui apporter un message. A ce moment là, la guerre au Norfendre venait tout juste de commencer. Son ancien ami de la garde impériale lui faisait savoir qu'il était envoyé avec son unité dans le continent du Nord pour combattre le fléau, et qu'il voulait Lurivar à ses côtés. Ne jugeant pas que sa présence changeait grand chose à Stromgarde, il accepta immédiatement, prit sa nouvelle armure et se mis en route vers Hurlevent. De là il prit un navire pour la toundra boréenne. Le voyage se déroula sans encombre et il arriva rapidement au donjon de la bravoure où il retrouva son ami. Le stromgardien combattit aux côtés de l'alliance à la toundra boréenne pendant plusieurs semaines, jusqu'à ce qu'il fut décidé que la progression dans la région était suffisante et que la Garde Impériale serait plus utile à la désolation des dragons. Son unité fut alors muté au donjon de Garde-Hiver, aux côtés de la 7ème légion, afin d'aider à combattre la nécropole de Naxxramas. Là, Lurivar mis en application ce qu'il avait appris il y a longtemps de cela lors de son entraînement par la croisade écarlate pour défaire les attaques du fléau sur le donjon au mieux. Il aida aussi l'Alliance à déjouer les plans de la dite Croisade Ecarlate qui s'était implantée plus au sud, à la Nouvelle-Âtreval. Lors de son séjour il eu même l'honneur de combattre par deux fois aux côtés de Bolvar Fordragon, qu'il admirait de par sa bravoure et de par son charisme parmi les militaires.

Patrouille-Neige

Après la destruction de son unité, Lurivar fit généralement loup solitaire, venant en aide là où l'Alliance en avait besoin.

Pour la bataille d'Angrathar, la Garde Impériale fut appelée à combattre mais, contre sa volonté d'y participer et du fait de ses connaissances, il lui fut ordonné de rester au donjon de Garde-Hiver pour aider à combattre la Croisade Ecarlate qui devenait de plus en plus agressive envers l'Alliance, et qu'on pensait prête à lancer un assaut contre les positions Hurleventoises. Malheureusement, et comme il est bien connu, alors que la bataille tournait en faveur de l'Alliance et de la Horde des dissidents réprouvés utilisèrent leur nouvelle arme et massacrèrent sans distinction la majorité des combattants. La Garde Impériale Hurleventoise fut complètement annihilée, et aucun de ses membres ne ressortit vivant du massacre. Lorsqu'il apprit la nouvelle, Lurivar, fou de rage, de tristesse et encore plus emplit de mépris et de haine contre les réprouvés se porta immédiatement volontaire lorsqu'il fut décidé de la reprise de Fossoyeuse. Jouant des quelques relations qu'il lui restait dans l'armée, il réussit à se faire engager pour l'attaque aux côtés des quelques centaines de soldats d'élite et de dizaines d'héros de l'Alliance. La mort de Putrescin et la destruction de son armée de rebelles ne lui apporta cependant que peu de réconfort et une fois l'attaque terminée il décida de retourner au Norfendre afin d'aider l'Alliance à en finir avec le fléau. Il resta jusqu'à la fin de la guerre sur le continent gelé, combattant des vrykuls au Fjord Hurlant, des worgens aux grisonnes et même les derniers soldats du fléau à la couronne de Glace lors des dernières semaines de la guerre. Une fois le roi-liche vaincu, il rentra à Hurlevent et décida d'y rester quelques temps afin de prendre un repos bien mérité.

La Guerre de l'Aile Noire Modifier

Luri

Lurivar combattit vaillamment durant la Guerre de l'Aile Noire.

Au bout de quelques mois, Lurivar quitta Hurlevent et se remit en route pour Stromgarde, ratant d'une semaine à peine l'attaque d'Aile-de-mort sur la ville. Son voyage se déroula sans encombres et il s'engagea de nouveau aux côtés de la milice Stromgardienne. Quelques semaines plus tard cependant, il entendit parler de la création d'une Alliance dont le but était de contrer les vils plans du fils de l'aspect de la terre : Néfarian. Faisant fi de son aversion pour certaines races de la Horde pour lesquelles il n'avait aucune amitié mais s'étant engagée dans cette alliance, il décida de s'y rendre en tant que représentant de la nation Stromgardienne, sachant pertinemment que cette guerre était plus importante pour Azeroth que celle qu'il menait dans sa terre natale. Il se rendit alors aux Maleterres où l'Union -tel était le nom de cette alliance- tentait de convaincre la croisade d'argent de rejoindre le combat contre les dragons noirs. La croisade d'argent accepta mais demanda l'aide de l'Union pour sécuriser la région afin de ne pas mettre en danger ses positions sur place. L'Union mena alors plusieurs batailles contre morts vivants, worgens, Marteau du Crépuscule et représentants du vol noir auxquelles Lurivar participa et montra son expérience notamment en terrassant de nombreux drakes. C'est durant ce séjour aux Maleterres qu'il fit la connaissance de Yored Perceval Thalion et Sariand Moriarti qui devinrent ses compagnons d'armes pour le reste de la guerre.

Une fois la région sécurisée et la croisade d'argent définitivement intégrée à l'Union, cette dernière se mit en route pour le tréfonds pour de nouveau mettre des bâtons dans les roues du vol noir. Lurivar cependant, ne possédant pas la moindre expérience de combat contre les élémentaires et désireux de s'améliorer préféra rester aux Maleterres quelques temps pour s'entraîner aux côtés des croisés restant sur place.

Une fois la bataille du tréfonds terminée, l'Union se mit en route pour Theramore, décidée à bouter le Vol Noir et le Marteau du Crépuscule hors du marécage d'Âprefange. Lurivar les rejoint alors sur place. Là encore il sut montrer son habilité au combat en combattant fièrement en première ligne lors de la majorité des batailles, sans jamais faiblir.

Une fois le marécage purgé de ses êtres maléfiques, Lurivar suivit l'Union jusqu'aux Steppes Ardentes.

Là-bas, il participa à toutes les principales batailles visant la prise de la région des mains du Vol Noir et de ses alliés, et c'est tout naturellement qu'il suivit de même l'Union lors des assauts sur le Pic Rochenoir.

Il y combattit les horreurs de la montagne enflammée, qui le mirent en bien plus difficile position que les combats précédents de cette guerre et évita de peu de se faire incinérer vivant par une tentacule de lave. Il enchaîna combat sur combat, héros du Vol Noir sur héros du Vol Noir, tentant d'aider ses divers compagnons du mieux qu'il le pouvait tout en espérant secrètement que cette expédition lui permettrait cette-fois ci de trouver la fameuse Strom'Kar.

Vint le jour de l'assaut contre Néfarian lui-même. Un long et fastidieux combat digne des épopées légendaires. A l'aide de ses compagnons d'armes, il réussit à mettre plusieurs fois le seigneur du Vol Noir en difficulté, tout en se protégeant efficacement grâce à son égide enchantée. Finalement, le combat toucha a sa fin : l'Union était victorieuse et notre protagoniste toujours en vie. Les aventuriers fouillèrent alors les différents coffres laissés sur place par le dragon noir... et y trouvèrent une arme légendaire.

Cependant, à la déception de Lurivar, il ne s'agissait point de Strom'Kar, mais d'Ashkandi, l'arme de Lothar en personne. En effet, Strom'Kar n'avait jamais été présente en ces lieux, et l'orc qu'il eut rencontré quelques années plus tôt avait confondu les héros humains, et leurs épées.

Décidant que cette arme avait mieux sa place dans les mains d'un chevalier d'Hurlevent, il la laisse à d'autres, se contentant de la joie d'une telle victoire.

Une fois rentré au campement, Yored lui proposa de l'accompagner à Hurlevent où le roi Varian lui-même les accueillerait, victorieux et rapportant la tête de Néfarian. Il accepta, très honoré, et se mit en route avec le reste des troupes de l'Alliance.

Nefarius

Le combat final de la guerre opposa l'Union à Néfarian et sa soeur Onyxia.

Ils arrivèrent jusqu'au donjon royal, acclamés par la populace puis rendirent hommage au roi. Lurivar assista alors à la promotion de Yored au rang de Maréchal puis eu l'occasion et l'honneur de s'adresser au roi. Il en profita alors pour rappeler la situation Stromgardienne, rappelant l'aide infaillible fournie par ses ancêtres lors de la Seconde Guerre et l'expédition sur Draenor, et appela à la création d'une aide militaire pour préparer le terrain au retour du roi légitime de Stromgarde : Danath Trollemort. Le roi indiqua son soutien complet à la nation déchue mais rappela cependant qu'une telle aide ne pourra être envoyée qu'à partir du moment où Danath reviendra d'Outreterre et que seul ce dernier pourra formellement demander de l'aide au royaume d'Hurlevent.

Content du déroulement de sa visite, Lurivar fit ses adieux à Yored et se mit une nouvelle fois en route pour Stromgarde.

Une cible du Syndicat Modifier

Garde Royal Stromgardien

Waldemar Hérynn, le maître d'armes de Lurivar et ancien garde royal de Stromgarde, fut l'un des compagnons du paladin lors du combat contre le démoniste.

Lurivar profita que Forgefer soit sur son chemin pour s'y arrêter et remettre son armure au nain l'ayant forgé afin que ce dernier répare les dégâts qu'elle avait subit durant la guerre de l'Aile-Noire. Il resta alors dans la cité sous la montagne pendant un peu moins d'une semaine. Une fois cela fait il repris son chemin et arriva finalement à Stromgarde quelques jours plus tard. Il s'engagea alors de nouveau aux côtés des miliciens dans leur éternel combat contre le syndicat. Il resta ainsi durant près de 4 mois dans le ville à combattre les bandits venus d'Alterac jusqu'à ce que la milice ait vent de l'arrivée d'un démoniste mercenaire venu aider le syndicat. Lurivar, ne pensant pas alors ce dernier comme un réel danger en combat mais sachant les effets qu'un quelconque mage noir pouvait avoir sur le moral de certains soldats décida de monter un groupe avec quelques-uns de ses compagnons d'armes et d'aller à sa rencontre de ce mercenaire afin de le tuer rapidement. Le groupe parvint à se faufiler jusqu'à la place centrale de la ville sans qu'aucun bandit du syndicat ne puisse donner l'alerte. Ils repérèrent alors immédiatement le démoniste qui a la surprise de chacun d'entre-eux se trouva être un orc. Le paladin compris alors que ce démoniste était probablement un plus grand danger qu'initialement prévu pour que le syndicat le choisisse plutôt qu'un simple humain de la région. L'orc étant alors occupé par un sombre rituel, le groupe décida de passer à l'attaque, l'effet de surprise étant de leur côté. Ce dernier fonctionna à la perfection et le démoniste ainsi que ses quelques gardes complètement désorganisés furent rapidement défaits; l'orc étant apparemment incapable de répliquer correctement, épuisé par son rituel. Lurivar et ses compagnons fouillèrent alors rapidement l'endroit et le démoniste, tentant de comprendre de qui il s'agissait et quel était le but de son rituel et furent stupéfaits de trouver que ce dernier avait pour intention d'invoquer une pluie d'infernaux sur la ville, chose bien au-delà du niveau d'un simple mercenaire et qui aurait sans le moindre doute permis au syndicat de prendre l'avantage -et la ville- en un rien de temps. Ils rentrèrent alors dans leur partie de la ville heureux d'avoir stoppé une telle menace mais inquiets de ne pas savoir où le syndicat avait pu trouver un tel démoniste pour se battre à leurs côtés.

Quelques jours passèrent alors sans trop d'encombre jusqu'à ce qu'un agent de Ravenholdt -les éternels rivaux et

Errant-0

Lurivar quittant Stromgarde, toujours en alerte.

adversaires du syndicat- vint prévenir Lurivar que le syndicat en question était parvenu à savoir qu'il était l'homme à la tête du groupe ayant tué leur démoniste et avait alors mis sa tête à prix et envoyé un de leur meilleur assassin à sa poursuite. L'agent de Ravenholdt lui conseilla de quitter la région et de faire profil bas jusqu'à ce qu'ils s'occupent de faire disparaître cette mise à prix sur sa personne : un présent de leur part pour avoir mis des bâtons dans les roues à leurs adversaires. Lurivar, connaissant la réputation de Ravenholdt et sachant qu'il était sage d'écouter leurs conseils en ce qui concerne l'assassinat (et se doutant bien qu'avec une mise à prix sur sa tête il aurait tôt fait d'être empoisonné lors d'un repas) accepta à contre-cœur de quitter la région. L'agent de Ravenholdt le prévint cependant que l'assassin envoyé à ses trousses le poursuivrait probablement et lui conseilla de toujours surveiller ses arrières.

Le paladin se mit alors immédiatement en route, troquant son armure habituelle contre ses anciens atours de templier afin de tromper son poursuivant. Il décida de rejoindre Hurlevent dans un premier temps en évitant Forgefer au cas où l'assassin l'attendrait là bas. Il prit alors un long détour en passant par la Gorge des Vents Brûlants et les Steppes Ardentes. C'est à cet endroit précis, où avait eu lien encore quelques mois auparavant la guerre de l'Aile Noire que Lurivar allait faire une rencontre inattendue. Il surpris en effet sur sa route deux cultistes du crépuscule ayant fait prisonnier un sombrefer. Profitant du fait que leur attention était portée sur leur prisonnier, il les chargea avec son destrier. Pris au dépourvu et devant affronter un cavalier, les cultistes se firent massacrer en un rien de temps et Lurivar libéra le sombrefer. Ce dernier, fou de joie de retrouver sa liberté insista pour récompenser son sauveur. Le paladin finit par accepter malgré son refus initial et accompagna le nain jusqu'à son campement. Ce dernier ne perdit pas son temps et commença a faire ses bagages alors même qu'il expliquait la raison de sa capture : il avait découvert un immense filon d'or qu'il avait exploité et les cultistes, l'ayant repéré, l'avaient capturés pour faire de lui un esclave tandis qu'ils s'accaparaient ses biens. Le nain, voulant se dépêcher de quitter la région avec ses biens qui

Templier

Lurivar usa de ses anciens atours de templier pour tromper l'assassin à sa poursuite.

selon ses propres dires lui permettraient de vivre tel un roi jusqu'à la fin de ses jours quitta en vitesse son campement en oubliant presque de préciser quel était son cadeau. C'est au moment de partir qu'il expliqua qu'il offrait à Lurivar ce qui semblait être à priori une grosse statue de pierre mal taillée mais le nain se mit en route en palabrant quelques phrases en sombrefer avant que le paladin ne puisse dire quoi que ce soit. Lurivar se retrouva alors abasourdit, ne comprenant pas pourquoi il lui avait été offert une statue et ni même comment il était censé l'emporter avec lui. Il décida alors de partir en la laissant là, n'ayant ni l'envie ni la possibilité de la prendre avec lui quoi qu'il arrive. C'est après avoir parcouru quelques dizaines de mètres qu'il se rendit compte de la « subtilité » lorsqu'il entendit un énorme fracas derrière lui. Il tourna la tête en vitesse, pensant qu'un ogre ou une autre monstruosité était en train de le charger seulement pour se rendre compte que le vacarme était dû à la statue qui s'était mise à le suivre ! C'était un golem !

Lurivar fut désagréablement surpris par cette découverte : difficile de ne pas se faire repérer avec une masse de pierre de plusieurs centaines de kilos le suivant partout où il allait. Il essaya alors d'ordonner au golem de se stopper, mais ce dernier finissait toujours par reprendre son chemin lorsqu'il s'éloignait trop. Lui parler en nain ne semblait pas lui faire mieux comprendre qu'en commun. Il essaya donc de le semer, mais le golem finissait toujours par le retrouver.

A contre-cœur Lurivar accepta alors sa situation et laissa le golem le suivre. Il compris rapidement que celui-ci avait ordonné d'être son garde du corps par le nain lorsque le golem s'attaqua à un loup s'étant approché d'un peu trop près du paladin en montrant les crocs. Lurivar continua ainsi son chemin, sous les regards ébahis des villageois qu'il rencontra et manquant de peu de se faire attaquer par les gardes de Comté-du-Lac.

Une fois arrivé à Comté-de-l'or il décida de passer la journée dans le village avant de continuer sa route. C'est alors qu'il retrouva deux vétérans de l'Aile-Noire aux côtés desquels il avait combattu :

Dans un premier temps il rencontra Sariand Moriarti, les deux paladins se contèrent alors chacun ce qu'ils avaient vécu depuis la dernière fois qu'ils s'étaient rencontrés. Lurivar expliqua alors sa situation tandis que son ami lui appris qu'il avait pris un apprenti sous son aile. Sariand avait cependant quelques affaires à régler et laissa son ami après quelques verres.

Golem

C'est seulement quelques dizaines de minutes plus tard que le Stromgardien reconnu Ardeth Bulsook, un autre vétéran de l'Aile Noire, assis à l'auberge. Ils discutèrent alors quelques instants puis décidèrent de se mettre en route pour Hurlevent, Ardeth se dirigeant lui aussi vers la capitale. A mi-chemin, cependant ce dernier se rendit compte qu'il avait oublié sa chevalière à l'auberge. N'ayant pas de monture, Lurivar lui prêta la sienne afin qu'il se dépêche d'aller la chercher et de revenir. Les deux compagnons ne se savaient pas alors observés : l'assassin du syndicat avait retrouvé la trace du paladin et attendait le moment parfait pour le tuer. Ardeth partit, la route déserte et Lurivar alors sans destrier parut le moment parfait au bandit pour passer à l'action. Il voulut alors se débarrasser du golem avant de s'en prendre à Lurivar et lança une flopée de grenades à mèche dans la direction du monstre de pierre tout en sortant des ombres. Ce dernier se montra cependant plus réactif que l'avait pensé l'assassin car il réussit à repousser les explosif d'un coup de bras. Ceux-ci explosèrent alors en plein air, soufflant néanmoins Lurivar qui vint s'écraser quelques mètres plus loin. Le golem remarqua immédiatement l'assassin et contre-attaqua directement tandis que son maître se relevait, sonné et cherchant son arme qui avait été soufflée un peu plus loin. L'assassin décida d'en finir avec le paladin au plus vite, ayant déjà du mal à affronter le golem et se disant qu'il pourrait probablement le semer par la suite. Il lança alors toutes ses grenades restante sur l'humain, mais c'est finalement son garde de pierre qui l'intercepta. Ce dernier se pris l'explosion de plein fouet et commença à tomber en ruines mais continua de fonctionner encore quelques instants. Lurivar, qui en avait profité pour récupérer sa lame, vint rejoindre le combat. Ce dernier, opposant alors l'assassin à Lurivar et son golem fut court mais intense. Malgré son agilité, le bandit ne réussit pas à se battre contre deux adversaires de cette taille à la fois et le Stromgardien prit rapidement l'avantage. Le paladin mit alors l'assassin au sol d'un violent coup de lame puis vint le finir alors que son golem tombait finalement au sol, en morceaux.

Ardeth arriva peu de temps après et fut surpris d'être accueilli par un corps sans vie et les morceaux du golem. Lurivar lui expliqua ce qu'il s'était passé puis ils se remirent en route pour la capitale.


Le collège sacré d'Hurlevent Modifier

A venir


Le Lion de Stromgarde Modifier

A venir


... Modifier

Description Physique Modifier

Du haut de son mètre quatre-vingt dix-huit, Lurivar est aisément plus grand que la moyenne Hurleventoise, mais tout juste au dessus de la moyenne Stromgardienne, ce qui en fait loin d'être un géant pour les siens. Plutôt imposant, il possède une forte musculature taillée, résultat de nombreuses heures d'entraînements et de combats. Malgré tout, il reste plutôt agile, et pourrait en surprendre certains par sa vitesse.

Une importante cicatrice lui parcourt le torse de part en part, commençant en dessous de son épaule gauche et arrivant tout juste au dessus de la droite de son bassin.

Ses cheveux, d'un blond éclatant, sont usuellement coupés mis-long et laissés en bataille, ou plus rarement laissés longs, et arrangés en une queue de cheval.

Sa barbe est complète, et de même couleur que ses cheveux, parcourant tout son visage.

Il est aisé de remarquer que le paladin prend soin de son hygiène, ses dents étant blanches, ses cheveux propres et plus généralement, son apparence soignée. De même, il sent rarement mauvais, si ce n'est lorsqu'il n'est pas possible autrement. Au contraire, une odeur d'eau de Cologne s'échappe souvent de sous ses vêtements.

Ses iris sont d'un vert oscillant entre la jade et l'émeraude, si bien qu'on pourrait lui penser des ascendances elfiques lorsqu'il est a contre jour et que ses yeux brillent de mille feux.

Description Morale Modifier

"Pour la lumière ! Pour l'Alliance ! Pour Stromgarde !"

Description Générale Modifier

Lurivar, en tant que bon paladin est fidèle aux préceptes de la Lumière et cherchera généralement à régler les problèmes qu'il pense être capable de résoudre. Cela étant, sa nature communautariste liée à la culture Stromgardienne dont il est fortement imprégné lui fera toujours choisir l'Alliance (et plus encore Stromgarde) avant toute ordonnance religieuse.

Relativement calme, il sait généralement se contrôler et mettre ses rancœurs et ressentiments de côté lorsque cela est nécessaire, notamment lors de coalitions entre la Horde et l'Alliance. Cependant, comme tout homme, la patience du Stromgardien à ses limites, et certains sujets pourront le faire occasionnellement sortir de ses gonds.

Plutôt ouvert d'esprit, il n'a aucun mal à accepter les différentes races de l'Alliance, allant jusqu'à mépriser le racisme sous la plupart de ses formes et n'hésitant habituellement pas à en protéger ses victimes, qu'il s'agisse de Sombrefers, d'elfes, ou d'une quelconque autre race ayant juré allégeance à l'Alliance. De même, bien qu'il ne les apprécie pas particulièrement, il n'a pas de problème à se battre côte à côte avec un chevalier de la mort ou un démoniste, tant que ceux-ci font partis ou sont alliés à l'Alliance.

Tout comme son père avant lui, et comme de nombreux autres Stromgardiens, Lurivar accorde une grande importance au sens de l'honneur, et hésitera rarement à se mettre en danger pour le protéger, ainsi que celui de quelque chose ou quelqu'un lui tenant à cœur ou le méritant. Cela étant dit, il n'est pas idiot, et n'ira pas se battre en duel contre tous les ivrognes ne surveillant pas leurs paroles.

Bien qu'étant d'une ascendance "noble", le paladin n'en est pas hautain pour autant, la noblesse de Stromgarde étant différente de celle que l'on peut trouver à Hurlevent et n'ayant généralement pas de mal à se mêler à la population, plus encore avec les guerriers. Lurivar n'échappe pas à cette règle et partagera volontiers une pinte avec un autre grand guerrier -puisse-t-il venir des bas-fonds de la société- tant que celui-ci ne tombera pas non plus dans la caricature du mercenaire bourru alcoolique et insultant.

Bien qu'arborant souvent un regard sévère, l'homme se révèle plutôt amical et généreux, notamment avec ses proches. De même, le pardon est loin de lui être inconnu, et il saura respecter les adversaires méritants. Pour autant, il n'hésitera pas à ne faire aucun quartier lorsque ses adversaires se révéleront exécrables ou lorsqu'ils tombent dans sa liste d'êtres ne méritant pas la vie sur ce monde, tels les non-morts, les démons, les mages noirs à la solde d'une puissance maléfique ou ne serait-ce que les trolls des forêts.

Le Stromgardien ne manque pas de courage, mais il n'est ni suicidaire ni imprudent. On pourrait le dire "courageux mais pas téméraire". Ainsi il saura utiliser et abuser de la stratégie en plus de la simple force brute pour arriver à ses fins.

Ainsi, certains pourraient le penser plutôt brutal pour un paladin, tandis que d'autres le penseront plutôt doux, pour un Stromgardien. En réalité, il n'est ni vraiment l'un, ni vraiment l'autre, mais plutôt un savant mélange des deux, résultat des enseignements parfois contraire qu'il a pu recevoir.

Vues sur les différentes races de la Horde et de l'Alliance Modifier

Hurleventois : Lurivar a un avis très mitigé quant au peuple d'Hurlevent. Là où il respecte ses grands guerriers et fins stratèges de légende, il a beaucoup de mal avec de nombreuses différences culturelles et la quête de pouvoir et de richesse démesurée de nombre de ses nobles et bourgeois, ainsi que de leur relative aisance à se faire corrompre.

Tirasiens : Grands alliés de Stromgarde, Lurivar apprécie grandement les Tirasiens et admire leurs capacitées navales. Ils sont pour lui des alliés loyaux, toujours prêts à aider, bien que certains d'entre eux sont trop tournés vers leur enrichissement personnel.

Alteracis : Entre la trahison des Alteracis durant la Seconde Guerre et le Syndicat d'Alterac, Lurivar méprise grandement les Alteracis. Il ne s'agit pour lui que d'un peuple d'arriérés sans honneur, prêts à planter une dague dans le dos de leurs meilleurs amis pour une poignée de pièces.

Dalaranois : Bien que n'étant pas le plus grand admirateur de la magie, Lurivar respecte la quête de connaissances des mages de Dalaran, ainsi que leurs fermes prises de position, même s'il ne les approuve pas toujours.

Gilnéens : Là où Lurivar méprisait grandement les Gilnéens pour leur couardise et leur complète inutilitée durant la Seconde Guerre, il a plus récemment adoucit son regard à leur sujet, la perte de leur Royaume faisant écho à la perte de Stromgarde et leurs soldats se battant désormais fièrement au nom de l'Alliance. De plus, ayant pris connaissance du mouvement séparatiste s'étant formé après la décision de Genn de constuire le mur, il a changé son avis de manière générale.

Lordaeronnais : Lurivar admire la piété des Lordaeronnais, ainsi que leur courage et leur ténacité, et compatis à la perte de leur royaume et au massacre des leurs, qui sont autant de parallèles avec son propre Royaume. Ils représentent pour lui, avec les Stromgardiens et les Tirasiens, ce que l'humanité a produit de mieux.

Barbes-de-Bronze : Lurivar porte un immense respect pour les nains des montagnes, plus grand alliés que l'humanité possède depuis les Hauts-Elfes. Excellents forgerons, courageux et puissants combattants, disposant d'une loyauté sans faille, transpirants la joie de vivre, respectueux, pieux... Ce sont autant d'arguments qui portent en leur faveur dans l'esprit du paladin.

Marteaux-Hardis : L'opinion de Lurivar au sujet des nains des collines est basiquement la même que celles des nains des montagnes, à cela prêt qu'il regrette leur manque de foi en la lumière. Cependant, avoir vécu auprès de nombre des leurs à Caer Magnal lui a donné une grande appréciation de leur culture et de leur maîtrise du vol en griffon.

Sombrefers : Malgré l'opinion générale à leur sujet, Lurivar respecte les Sombrefers. Il les respecte pour s'être levés contre leurs maîtres élémentaires et du marteau du crépuscule, possédant pourtant des pouvoir inimaginaux. De même, il les porte en son cœur pour l'immense aide qu'ils ont apportés à la reprise de Stromgarde.

Gnomes : Lurivar admire grandement l'intelligence et la joie de vivre de ces petits êtres, et les respecte pour leur engagement sans faille à l'Alliance malgré les revers qu'ils ont subit.

Elfes de la nuit : Lurivar n'a pas une opinion très tranchée sur les elfes de la nuit, ne les connaissant finalement qu'assez peu. Il leur offre cependant le même respect qu'à tout autre membre de l'Alliance.

Hauts-Elfes : Lurivar est un grand admirateur des Hauts-Elfes, premiers alliés de l'humanité et race hautement civilisée et raffinée, qui a su apprendre aux Hommes une chose exceptionnelle en l'état de la magie. De même, il est émerveillé par la grâce et l'agilité des elfes au combats, mais il n'apprécie guère leur réticence à se battre lorsqu'il le faut.

Draeneïs : Peuple élu des Naarus, Lurivar porte un grand respect à cette race fière et honorable, et admire grandement leurs aptitudes physiques et leur dévotion à la Sainte.

Pandarens : Lurivar n'a pas une opinion très tranchée à propos des pandarens, ne connaissant que très peu la race. Il pense cependant que leur pacifisme fanatique et leur scission interne sont des signes de grands problèmes raciaux.

Orcs : Malgré les nombreux différents qu'ont eux les humains et les orcs depuis l'arrivée de ces derniers sur Azeroth, Lurivar respecte grandement cette race. Il voit en eux une race de grands guerriers avec un grand sens de l'honneur au combat, ce qu'il respecte. Bien qu'ils sont à l'origine de nombreux maux des hommes, il a apprit à se rendre compte que, tout comme les humains, les orcs ont de nombreuses pommes pourries ayant tendance à gâter le panier.

Trolls : Dire que Lurivar n'apprécie pas les trolls serait un euphémisme. Ils représentent pour lui le plus ancien et l'un des (si ce n'est LE) plus grands dangers que l'humanité doit affronter, les incessants raids des trolls des forêts sur les villages Stromgardiens ne l'aidant pas à changer son point de vue. Il respecte légèrement plus les Sombrelances, plus civilisés et ayant abandonnés le cannibalisme et d'autres pratiques barbares, mais n'ira pas leur faire confiance pour autant.

Taurens : Si ce n'est pour leur appartenance à la Horde, Lurivar n'a aucun problème avec cette race. Les Taurens sont sages, de puissants et courageux guerriers et n'ont jamais été de grands ennemis de l'Alliance. Ainsi, ils auraient même pu faire, selon lui, une bonne addition à l'Alliance.

Gobelins : Lurivar n'apprécie guère les gobelins, êtres cupides seulement intéressés par leur enrichissement personnel et ne se préoccupant nullement des autres et des conséquences de leurs actions. Sans honneur, souvent fourbes, les exceptions sont rares, et ne valent généralement pas la peine d'être cherchées.

Réprouvés : Pour Lurivar, les réprouvés ne sont qu'une abomination qui ne méritent pas plus leur place sur ce monde que le fléau ou les démons. Fourbes, vicieux, sournois, sans le moindre honneur... Ils n'ont pour lui pas la moindre différence avec le fléau qu'ils disent pourtant tant haïr, si ce n'est qu'ils essaient de se faire passer pour mieux qu'ils ne sont.

Elfes de sang : Lurivar a un avis plutôt positif sur les elfes de sang. Sa pensée principale s'axe sur la même vision que les hauts-elfes, et il pense que leur venue dans la Horde n'est que le fruit de la "trahison" de Garithos, les ayant poussés à se méfier des humains. Il voit cependant d'un mauvais œil leur penchant pour les énergies corruptrices et certaines de leurs actions, comme leur participation dans la destruction de Theramore. Des personnes telles que les Chevaliers de Sang de Dame Liadrin le font cependant garder une bonne estime des Sin'Doreïs.

Equipement Modifier

Armure personnelle (Sancteforge) Modifier

Forgée par les nains au cœur même de Forgefer, cette armure rougeoyante dont l'aspect a été imaginé par Lurivar lui même est faite d'un matériau rare et sujets à de nombreuses légendes : Le sancteforge.

Rougeoyante, elle a été créée comme symbole lors de la guerre de reprise de Stromgarde, rappelant la couleur des étendards de la nation, elle avait pour but d'inspirer le courage dans le cœur des combattants, même lors des batailles difficiles.

De par les propriétés du métal avec lequel elle a été forgée, elle permet à son porteur de se déplacer aisément, d'avoir toujours une source de lumière avec lui, et d'améliorer ses propres sorts du sacré.


Armure de connétable Modifier

D'or et d'acier, cette armure de parade n'est pas vraiment faite pour le combat, du fait de son encombrement. Elle reste plus utile que rien, mais les déplacements se voient grandement compliqués par son port. Elle a été offerte à Lurivar après la remise de Stromgarde. Visuellement, rien ne la distingue de son homologue Hurleventoise, si ce n'est les couleurs tirant plus vers l'or et le rouge, et les bandeaux de tissu de couleur rouge plutôt que bleu.


Égide de l'Alliance Modifier

Lurivar possède une égide de l'Alliance. Cet immense bouclier dont l'alliage est connu seulement des plus grands forgerons de l'Alliance est très résistant sans pour autant être trop lourd afin d'être manié avec habileté. Sur le bouclier est soigneusement peint et gravé les symboles des 4 grandes nations originelles de la Grande Alliance (Hurlevent, Forgefer, Gnomeregan et Darnassus). Il est habituellement offert aux hauts-gradés de l'Alliance ou aux soldats s'étant fait remarqués et est un signe de prestige. Lurivar a obtenu la sienne lors de sa promotion dans la Garde Impériale d'Hurlevent pour avoir traduit en justice un dangereux criminel ayant échappé de nombreuses fois à la garde. De plus, peu avant sa première expédition au Mont Rochenoire, Lurivar à fait enchanter cette dernière contre le feu par un mage expérimenté, lui permettant ainsi de se protéger efficacement du feu sous toutes ses formes.


Kazadrim, l'épée du Griffon, championne d'Arathor Modifier

Kazadrim

Kazadrim, lame en arcanite forgée par les nains.

Commanditée par Moira Thaurissan en personne pour féliciter le seigneur de Caer Magnal suite à la libération de Stromgarde, et pour le remercier d'avoir traité les soldats sombrefers comme égaux à ceux du reste de l'Alliance durant la guerre, cette prodigieuse épée longue est le fruit du travail des meilleurs artisans de la capitale sous la montagne.

L'épaisse lame fut forgée au coeur même de Forgefer par un conclave des meilleurs forgerons de tout Khaz Modan. Celle-ci fut composé en khorium trempée et travaillée des jours durant, la rendant virtuellement indestructible et capable de percer tout métal, un des maîtres-forgerons s'en occupant déclarant même que la saronite elle-même ne serait pas capable de l'arrêter.

Une épaisse gouttière fut creusée sur les 2/3 supérieurs de l'arme afin de réduire son poids, la rendant suffisament légère pour être aisément maniée par un guerrier humain aguerri, et ce, même à une main.

La garde, la poignée et le pommeau furent eux forgés dans un alliage d'adamantite trempée et d'or, le rendant presque aussi résistant que la lame elle-même tout en leur offrant une magnifique couleur dorée, puis furent décorés par de prestigieux orfèvres.

Des bandelettes de cuir boréen furent ainsi enroulés autour de la poignée, puis recouverts partiellement de décorations en or. De plus, un grenat aussi rougeoyant que le coeur d'un dragon fut sertit dans la garde. Autour de celui-ci furent alors gravés à la fois en nain et en stromique (le patois du Royaume) les mots suivants :

Du premier côté : "Face de l'Aigle"

Du second : "Face du Lion"

L'ensemble formant alors l'épée du Griffon : Kazadrim, en nain. Cela fait référence non seulement au surnom du paladin obtenu lors de la reprise de la ville (Le Lion), au symbole de Stromgarde (l'Aigle), mais aussi à l’emblème et animal représentant Caer Magnal (le griffon, mélange de l'aigle et du lion).

Finalement, sous la gouttière, un puissant maître-rune Sombrefer inscrivit trois runes de puissance de chaque côté de la lame, lui offrant une puissance surnaturelle prodigieuse.

La première rune signifie : Tranchant. Grâce à elle, l'arme est assurée de trancher avec aisance même les plus résistants des métaux tant qu'elle ne cassera pas.

La seconde rune signifie : Montagne. Cette rune offre à l'épée une résistance hors du commun, lui permettant de ne jamais s'émousser.

Finalement, la troisième rune signifie : Absorption. Celle-ci, de loin la plus puissante des trois, permet à la lame d'outrepasser même les plus puissantes protections que la magie peut offrir, absorbant l'énergie utilisée par les protections. La rune a alors la particularité de se charger, sans que cela ne soit visible. Dès que la rune se voit complètement chargée, l'épée déborde alors d'énergie magique, s'entourant d'un linceul formé du ou des types de magie qui fu(ren)t absorbé(s) et qui déchargeront peu à peu la charge de la rune, jusqu'à la faire revenir à son état initial, l'absorption continuant cependant de la recharger si de nouvelles protections magiques sont érigées et percées par l'arme.

Les trois runes brillent en permanence d'une douce lueur dorée, tandis qu'autour d'elles, la lame fut là aussi enjolivée, arborant des décorations d'or et de carmin.

Elradyl, la lumière du Nord, lame sacrée d'Arathor Modifier

Elradyl

Elradyl, lame en sancteforge forgée par les elfes.

Cette superbe épée longue est un cadeau du concordat argenté à Lurivar d'Arathor, suite à sa nomination en tant que connétable du Royaume de Stromgarde.

A l'origine, celle-ci fut commanditée par un paladin haut-elfe affilié au concordat argenté lors de la campagne du Norfendre. Elle fut façonnée dans les forges magiques de Dalaran par les artisans du concordat. Faite en sancteforge, l'arme a ainsi la particularité de briller comme aucune autre, et de particulièrement bien retenir tout infusion de lumière. De ce fait, elle permet à son porteur de canaliser la Sainte avec aisance, et d'incanter des sorts plus puissants et plus facilement.

L'elfe l'ayant demandé fut cependant et malheureusement tué lors de la guerre avant même d'avoir posé les mains sur cette divine création. L'arme fut alors conservée dans les coffres du concordat pendant un temps.

Ce n'est qu'après la reprise de Stromgarde qu'il fut décidé de l'offrir à Lurivar, non seulement comme cadeau au dignitaire qui serait sans nul doute un allié de choix dans les prochaines campagnes du concordat, mais aussi pour le remercier de l'aide qu'il leur apporta quelques années plus tôt, lors de la guerre contre le roi liche.

Longue mais légère grâce au métal dans lequel elle a été forgée, cette épée brille de mille feux, reflétant la moindre lumière perçue et la rejetant complètement, en faisant une véritable torche --et ce même en pleine nuit, et un phare sacré dès qu'elle se trouve imprégnée d'énergie divine.

La garde, le pommeau et la poignée sont sertis de diverses gemmes et recouverts de métaux précieux, ajoutant à son aspect sacré.


DiversModifier

(Emprunté à Fraan, le seul vrai nain après Kerojar)

Possessions diverses connuesModifier

  • Un pavois Stromgardien en métal
  • Une égide de l'alliance de Lordaeron (datant de la 2nde Guerre)
  • Une armure en mithril, basée sur des plans laissés par son père
  • Une épée en arcanite, Berethor, ayant appartenu à son père
  • Un libram aux couleurs de Stromgarde
  • Une pierre de foyer
  • Une énorme épée en thorium, récupérée lors de sa première expédition au pic Rochenoir : Perce-Ecailles
  • Un glaive en thorium
  • Agg'Cyfail, un griffon , hybride entre le puissant griffon gilnéen et le griffon neigeux Marteaux-Hardis.


Métier et compétences diversesModifier

  • Lurivar apprit à chasser à l'arbalète lors de sa jeunesse, et perfectionna cet art lors de ses jours en solitaire pendant la campagne du Norfendre.
  • Comme tout soldat Stromgardien, il est capable de tout ce qui approche de monter un campement. Que ce soit simplement monterv une tente, ou couper des arbres et en faire des pieux, ou des murs basiques.
  • De par son éducation, il est capable de lire, écrire et parler parfaitement le commun et le Thalassien. Il comprend aussi le nain, mais ne sait pas l'écrire, et ne le lit qu'avec difficulté.


Hauts-Faits (liste non-exhaustive)Modifier

  • Survivre à la troisième guerre et à la débacle de l'armée Stromgardienne
  • Arrestation et exécution d'un assassin prodigieux à Hurlevent
  • Monter et revenir d'une expédition en petit groupe au pic rochenoir
  • Participer à la campagne du Norfendre
  • Etre l'ultime survivant de la Garde Impériale Hurleventoise
  • Participer à la guerre de l'Aile Noire
  • Meurtre d'une flopée de drakes, cultistes du crépuscules, et autres monstruositées (Groupe Nombreux)
  • Vaincre le système de défense Omnotron (Groupe Nombreux)
  • Meurtre de Chimaeron (Groupe Nombreux)
  • Meurtre d'Atramedes (Groupe Nombreux)
  • Meurtre de Néfarian et Onyxia (Groupe Nombreux)
  • Exécution d'un assassin du Syndicat envoyé pour le tuer
  • Meurtre d'un Nathrezim et de son armée de cultistes et de démons (Groupe Restreint)
  • Libération de Stromgarde face aux armées du Syndicat et de la dame noire
  • Participer à la campagne en Pandarie
  • Défense des Hautes-Terres Arathi face aux invasions de la Légion
  • A compléter au fil du RP et de la récupération de mes souvenirs perdus

Compétences MartialesModifier

Armes à deux mains Armes à une main Combat à deux armes
Épées Excellent Épées Excellent Arme + Bouclier Excellent
Haches

Mauvais

Haches Bon Armes identiques Excellent
Masses Moyen Masses Moyen Armes différentes Moyen
Bâtons Exécrable Dagues Mauvais
Armes d'hast Bon Pugilat Bon
Armes à distance Armes de jet Compétences Physiques
Arcs Exécrable Couteaux Exécrable Endurance Excellent
Arbalètes Bon Hachettes Bon Force Très bon
Fusils Exécrable Marteaux Très bon Agilité / Vitesse Très bon
Baguettes Inutilisable Javelots Bon Mental Bon

Galerie Modifier