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« - Comme après la nuit de la Sanssaint, le jour revient et les cauchemars, aussi puissants puissent-ils être dans nos esprits, ne peuvent empêcher celui-ci d'arriver et doivent alors disparaitre. Voilà pourquoi ils le craignent et pourquoi je garde espoir... »
Celui connut aujourd'hui sous le nom de Locura n'était qu'un elfe malade, un peu plus grand, un peu plus large, que les siens. Né sur la mythologique île de Shari'fal et plus précisément dans son centre, dans le désert ardent d'U'Phol, Melan Adrann était le fils d'un préfet et d'une navigatrice qui mourut en lui donnant naissance, originaire du hameau de Alah'ni où il passa les premières années de sa vie.

Souffrant d'un gigantisme que les médecins pensaient responsable d'une mort imminente, l'enfant ne survécut que grâce à une étude assidue et précoce de la magie des runes et à de longues séances de méditations et à des heures de lecture et d'études théoriques. Par la suite, vers ses soixante ans, il rejoignait les populations humaines de Storm pour leur apprendre la magie, ou plutôt illustrer les textes si longtemps parcourus et commença peu à peu à acquérir la réputation d'être un dragon, ce qui le poursuivit jusqu'à aujourd'hui alors qu'il n'est qu'un haut-elfe buvant du café, blessé de partout à force d'être pourchassé à cause de fausses légendes. Dieu ou dragon? Que nenni!

Marques Modifier

La marque du Dragon était celle qui doté Locura d'un souffle enflammé et l'une, si ce n'est pas la première, qui apprenait à utiliser dans sa prime jeunesse. Il est aussi fort probable que son habitude à s'en servir est participé aux rumeurs sur sa nature de dragon mais il est vrai que voir un simple mortel remplir des pièces ou des couloirs de flammes pouvait impressionner. Il s'agit ici avant tout d'une signature des Sin'vida, qui étaient reconnus pour savoir manipuler le feu avec facilité, ou alors d'une pensée de Locura matérialisée en cette marque qu'il expliquait lors de l'apparition du Fléau et des campagnes militaires en Norfendre : la mort dans les Flammes est celle des mauvais, le feu est aussi une représentation de la vie selon l'elfe en opposition à la glace qui bloque toute activité et étouffe les cœurs.

La marque du Bouclier mental qui recouvre le dos du maître-runes est probablement l'une dont il est le plus fier et qu'il n'hésite pas à montrer lorsqu'il doit se battre plus sérieusement. Celle-ci ressemble beaucoup à la marque de la Tortue de la Restauration mais renvoie les sorts à l'envoyeur, alors que la Tortue quant à elle répare et ôte les malédictions. Cependant, il n'est pas impossible, en vue de la forme de la rune sur la peau de l'elfe, qu'il ait porté celle-ci.

Son symbole de Conscience est celle de l'Ultime Sagesse, elle lui permet de ressentir le danger qui arrive, le dote aussi d'un don pour entrevoir l'avenir ou alors, peut-être grâce à l'entrainement, à voir et écouter le monde qui l'entoure comme s'il s'agissait de la marque des Sens. Certains théorisent aussi qu'il pourrait s'agir d'une marque de Vrai Vision camouflée, Locura étant reconnu pour voir à travers les gens et voir toujours juste mais il serait plus logique de se dire que cela vient plutôt de son esprit d'analyse qui lui a valu le titre de Gardien du Savoir, caste de guerrier reconnu pour être de bon conseil.

Souvent nommé par Locura comme le symbole de la Mégalithe, la quatrième marque du maître-runes est en réalité celle des Titans et lui va bien dans le sens où il n'affronterait jamais quelqu'un dans un duel de magie, possédant déjà une bonne défense contre celle-ci. Voulant être combattu d'égal à égal et ayant affronter des monstres dépassant l'imagination par le passé, l'elfe se transformait ainsi en un être de pierre, augmentant sa résistance physique ainsi que ses dommages, le rendant "semblable à un golem" si l'on en croit la légende de ce combattant, ou celles des autres maîtres ayant eu recours à cette arcane. Lorsqu'elle n'était pas active, elle restait évidente dans le sens où la peau du vieillard restait très claire, semblable à de la porcelaine bariolée de balafres sombres semblables à des sillons dans la pierre et nulle doute que cette peau était naturellement assez épaisse pour déjà prévenir la plupart des dégâts des petites frappes dans les coupe-gorges d'Hurlevent.

Finalement est venu le sceau Inter-temporel. Dans sa course effrénée pour sauver ceux qu'il aime, la légende raconte que Locura aurait plongé son seul bras à travers le Temps lui-même pour combattre le destin et récupérer sa fille adoptive, fille d'une assassine elfe et d'un humain devenu Chevalier de la Mort. Une belle métaphore expliquant pourquoi les traces sombres se sont installées sur le bras gauche du guerrier qui semblait donc capable, à en croire la littérature sur cette marque, de téléporte rune créature à la fois dans le Temps et dans l'Espace. Il est fort probable que l'elfe ait utilisé cette technique sur le démon Allidasep après avoir rejoint à nouveau rangs de l'Alliance, un Garde Funeste ayant vaincu son frère Aeldon et probablement responsable en partie de la mort du général Wright, une humaine qui était en réalité la femme enceinte du maître-runes. Son ennemi juré mais en même temps, son plus vieil ami dans cette vie d'elfe parmi les humains.

Remarque : Locura étant recouvert de marques, il est naturel que ces cinq ne représentent pas la totalité. La plupart sont des marques secondaires et ont été apposées très jeune sur l'elfe, avant même celle de la Marque du Dragon et peut-être même avant que ce dernier ne puisse marcher, afin de limiter sa force physique qui aurait dû le broyer. Il s'agit donc principalement de sceaux de contrôle qu'il n'est pas capable d'ôter par lui-même et sont, comme raconté dans les légendes et à juste titre, une sorte de laisse pour maintenir ce que son père Segador considérerait comme un animal potentiellement dangereux. Même si cela semble impressionnant, il est probable que Locura meure si celles-ci venaient à disparaitre, il n'y a donc pas de "Super Locura" en perspective.

Un corps balafré Modifier

L’œil gauche est probablement la partie "amputée" arrivée le plus tôt dans ce palmarès. Cela date d'il y a quelques siècles, juste après la mort de Jessica, la femme de Locura. Un criminel doublé d'un mage connu sous l'identité du Chevalier Noir se rendait seulement si l'elfe affaibli l'affrontait, une chance de faire grandir sa propre légende, mais aussi de venger la mort de sa sœur - la dite-Jessica -. Ainsi, Davis, de son petit nom, affrontait le paladin dans l'espoir de lui ôter la vie ou plutôt, de comprendre pourquoi le Dragon de Storm n'était pas parvenu à sauver sa dulcinée. Suite à une altération qui devait provoquer une douleur progressive jusqu'à un destin fatal sous forme d'anneau magique accroché à la rétine de l'elfe, ce dernier acceptait volontiers le sacrifice. Une punition qui lui semblait logique après qu'il ait perdu l'être le plus cher à son cœur, l'humaine avec laquelle il avait vécu les plus belles années de sa vie.

Le bras droit aurait disparu après un combat l'opposant à son petit-neveu, Bartholomeus Paelerin de l'If, dit Barthamus IV. Prodige des armes et mage à la solde de Dalaran, il piégea le patriarche de la famille Cloud'Heart de l'époque, Alexander Brook, pour amener son aïeul et engager le combat après avoir été obligé par ses supérieurs et la légende raconte qu'il aurait ensorcelé une épée de la magie de plusieurs des siens afin de pouvoir rivaliser. La dite-épée étant instable à cause du surplus de puissance s'ancra aux doigts de Locura après que celui-ci ait désarmé son adversaire et, ne maitrisant pas correctement la magie continue dans l'arme, dû subir la déflagration.

La jambe gauche a été quant à elle sectionnée par le chevalier de la mort Lindo Cloud'Heart au prix de son propre bras droit. Essayant de raisonner le dernier héritier légitime de la branche principale de la noble famille d'Hurlevent, bien que mort, ce dernier, poussé par les voix raisonnants dans son esprit tourmenté, empala le serviteur de son ancienne Maison, le distrayant ainsi assez pour pouvoir lui infliger cette fameuse blessure.

La jambe droite finalement a été tranchée après ce que l'on pourrait considérer comme une chasse aux sorcières. Un elfe de sang persuadé que Locura était un dragon le prit en chasse accompagné de deux orcs et d'une forestière sombre. Forçant avec son escouade le maître-runes à l'immobilité en l'accrochant à un arbre dans les Grisonnes et en ordonnant que la banshee lui tire une flèche empoisonnée en plein torse, il demanda d'abord que l'on lui coupe sa dernière jambe avant de narguer l'elfe de l'attaquer avec le bras qui lui restait. S'approchant pour lui crever son œil droit dans l'espoir de le voir se débattre, totalement aveugle, il se fit brisé la nuque peu après que la forestière sombre ait vu sa tête broyée alors qu'elle avait pour tâche d'ôter les parties génitales du maître-runes dans le but de l'humilier, sans savoir qu'il avait alors récupéré en profitant de l’hémorragie pour évacuer une partie du poison.

Le présent de Jessica Modifier

L'histoire qui va suivre a quelque chose d'ironique car Jessica, prénom de la femme défunte de Melan Adrann, avait bien des sens selon la direction des recherches étymologiques. Jessica pouvait signifier la vue mais également la sagesse, et finalement, la prévoyance. Ce talent à prévoir les choses qui arrivent, et qui prend les dispositions nécessaires en conséquence.

Ainsi, par déformation linguistique, Jessica était parfois nommé Nadocha, où le sens de prévoyance se transformait en anticipation, et était ainsi le premier élément d'une légende ayant encore cours aujourd'hui, les gens à l'époque étant persuadés que si le Dragon de Storm et la générale étaient parvenus à avoir un enfant, elle serait une sorte de dragon pouvant voir l'avenir, alors qu'ironiquement Jessica avait aussi comme sens l'instant présent (d'où le jeu de mot qui sert de titre à cette partie). Cette réalité expliquait probablement une partie de la psychologie de Locura, ce dernier prétendant aimer l'instant présent comme il était, sans vouloir l'altérer d'une quelconque façon, que cela soit en modifier le passé, ou bien, pour éviter de possibles complications dans le futur en changeant ce Présent en autre chose.

Le présent de Jessica était le cache-œil que Locura portait et nommait Metané, du vieux commun signifiant cadeau (et ainsi, un nouveau jeu de mot avec le titre de cette partie, oui). La générale en possédait effectivement un lors de sa rencontre avec l'elfe à son arrivée à Storm et ce dernier était souvent décrit comme trop grand pour sa personne, bien que la dame était connue pour être de bonne taille. C'était aussi pour cette raison que le Chevalier Noir visait cet œil de l'elfe lors de leur dernière bataille, dernier hommage apporté à la générale humaine.

Ce bandeau était donc une pièce de tissu fin, possédant quelques dessins ayant disparus avec le temps ou alors, effacés par ceux d'enfants faits par la suite sur les premiers. Bien que l'on supposait quelques runes sur cet habilement ou encore, un quelconque enchantement, l'elfe n'en laissa aucune trace durant sa vie, se contentant de porter cette preuve de son amour pour sa chère et tendre.

Azduz et les dragons Modifier

(Attention, ce qui va suivre est essentiellement du fans ervice pour tout ceux persuadés que Melan Adrann était un membre du Vol de Bronze et pourrait presque être considéré comme non canonique dans l'histoire du personnage.)

Chose surprenante, oui, Locura avait effectivement eu des périodes où il côtoyait les impressionnants Dragons. Oui, vous l'attendiez et voilà le moment où vos fantasmes les plus fous vont être confirmés! ... Mais non. A force d'être considéré comme ayant une nature semblable à ceux-ci, il était arrivé que des dragons se déplaçant parmi les mortels sous une forme humanoïde viennent voir Locura, intrigués par les légendes à son sujet et certains pensant, à force d'entendre ces rumeurs à tout va, que l'elfe était effectivement un membre du Vol de Bronze.

Bien que les rencontres étaient des plus gênantes lorsque l'elfe devait se justifier et raconter le pourquoi du comment, cela lui permettait d'en apprendre un peu plus sur les reptiles volants et sur leurs histoires, leurs propres légendes. Le maître-runes accompagnait ainsi parfois les puissantes entités lors de voyages afin de leur apporter son aide - comme d’innombrables héros, plus encore après que Garrosh ait créé une réalité alternative -. Amusés par le malheureux et pris de sympathie par l'étrange personnage si loin des contes qui avaient fait siffler leurs oreilles auparavant, il était devenu commun pour les Dragons venant voir le maître-runes d'utiliser un petit sobriquet, comme pour l'enfoncer davantage : Azduz, autrement dit Le Fou. Sorte de bouffon parmi les divers Vols, c'est celui du Bronze qui l'embêtait le plus, ceux-ci mettant en avant que les leurs étaient élégants et majestueux alors que l'elfe était massif, un peu balourd sur les bords, mettant en avant que s'il était véritable celui que les paysans pensaient par endroit, il ne pourrait pas se déplacer à travers le Temps. Azduz prenait donc une autre connotation, une référence aux histoires tellement stupides et folles qu'elles en devenaient drôles, et bien que le mortel fut respecté par la plupart, certains le taquinaient toujours sur ce fait indéniable lorsque l’occasion se présentait, le victimisant gentillement.

Donc, sans être un héros parmi les reptiles, ni même une personne particulièrement craint, chose qui fit énormément de bien à l'elfe, ce dernier pouvait être considéré comme un véritable ami auprès des membres de l'Accord du Repos.

Légendes et rumeurs Modifier

Les légendes sont des récits à caractère merveilleux où les faits historiques sont transformés par l'imagination populaire ou l'invention poétique. Celles-ci résultent de la nécessité devant laquelle se sont trouvés certaines personnes de fournir de la matière destinée à alimenter le culte de Locura dont ils ignoraient surement à peu près tout. Dans ce genre de littérature, la précision historique passe ainsi au second plan par rapport à l’intention spirituelle. Il s'agit donc de constructions imaginaires (récits, représentations, idées) qui se veulent explicatives à propos du maître-runes et qui ont pu être considérées comme fondatrices d'une pratique sociale en fonction des valeurs fondamentales d'une communauté à la recherche de sa cohésion. Elles sont portées généralement de bouche à oreille, proposant une explication pour certains aspects de Locura mais ne sont en aucun cas prouvés et la plupart du temps, surement créées dans la seule intention de l'embêter, ce dernier les appréciant moyennement.

Browmanwood, la bénédiction d'Agamaggan Modifier

Lorsqu'il était dans les Grisonnes, Locura a aidé quelques fois un groupe se faisant nommer Browmanwood qui semblait adorer les anciens. Suite à un rite initiatique, il se retrouva face à l'Ancien Agamaggan, un demi-dieu vénéré par les hurans qui seraient sa descendance mortelle, ainsi que par quelques orcs et quelques elfes de la nuit respectant l'esprit du sanglier géant. Un premier point de comparaison car Locura, bien qu'il soit un simple elfe, a un culte en son nom probablement à cause des rumeurs exagérant sa puissance ou imaginant des natures étranges à celui-ci, culte portant le nom évident de locuriste, trouvant à proximité de Sombre-comté, anciennement connu comme étant le Grand Hameau.

Lorsque l'on voit l'Ancien, il n'est pas difficile de savoir pourquoi il choisit l'elfe pour porter sa marque car tout comme lui, Locura était déjà vieux lorsqu'il fit sa rencontre et pouvait ainsi lui ressembler, lui qui était l'une des premières créatures sur les terres vierges et sauvages selon les légendes des elfes de la nuit. Tout comme lui aussi, le maître-runes était massif et affrontait des ennemis de plus en plus puissants, rentrant même en conflit avec d'importants personnages que cela soit volontaire ou non. Locura respectait aussi la magie qu'il a toujours combattu avec ses poings nues, y trouvant un défi intéressant et son histoire le poussa à s'éloigner des elfes par la guerre qu'ils menaient contre les trolls.

Ainsi, après avoir combattu toute sa vie, l'elfe affrontait la Légion non pas parce que la faction à laquelle il appartenait lui demandait, mais parce que les démons menaçaient de détruire toute forme de vie et changer l'Azeroth qu'il avait connu à tout jamais.C'est d'ailleurs en affrontant un grand nombre de démon que le maître-runes finissait par tomber et à obéir à un moment de la vie à la Légion pour ensuite être libéré peu après l'an 0 par son disciple, O'Neil Cloud'Heart qui paya cette délivrance de sa vie.

Dans d'autres descriptions littéraire aussi, nous pouvons trouver des similitudes entre les écrits sur les deux êtres : des yeux d'acier sombres en-dessous d'un front plissé, des grognements capables de provoquer des grondements dans la terre et souvent, un nuage de vapeur s'en accompagnant mis à part que pour le mortel, il s'agisse bien souvent du résultat de l'utilisation de sa marque du Dragon situé sur son cou.

Le dernier parallèle qui peut être fait est par rapport au sang de Locura que certains vénèrent dans le Bois de la Pénombre, le culte des locuristes cité auparavant, lui prêtant des pouvoirs magiques importants et se soignant bien souvent avec des mixtures se servant du précieux liquide comme base.

En réalité, Locura a effectivement eu la bénédiction du culte de Cernos au monastère de Dun Argol, Cernos étant le seul véritable "dieu" de la religion des Grisonnes pratiquée par les gens l'ayant invités à suivre ce pèlerinage, connu également sous le nom de Prophète des Bienheureux, souvent représenté sous la forme d'un cerf.

Le cri de Locura, la colère de Ragnaros Modifier

Voici une part des légendes écrites sur Locura et qui ne sont en aucun cas vérifiées, établissant comme pour la partie précédente des parallèles entre l'elfe et un être quasi-divin. Dans ce cas, le Seigneur du Feu.

Le point de naissance de ces récits est probablement les elfes de Lune-d'Argent qui craignaient d'entendre la voix de Melan Adrann et de son père, Segador, qui était conscient de la puissance pulmonaire de son fils, lui indiquant bien de ne jamais hurler - et par là, ne jamais perdre le contrôle de lui-même - alors que ce dernier ne parlait pas à la base, appuyant davantage les craintes dans les esprits facilement impressionnables. Il était vrai cependant qu'à chacune de ses pertes de contrôle, Locura considérait avoir fait quelque chose de contre-nature, davantage encore de ce qu'il faisait d'habitude. Par exemple, l'enlèvement d'un nombre massif de ses congénères afin de les forcer à se reproduire avec des humains pour essayer d'influencer la sélection naturelle et ainsi produire des combattants pour son maître qui seraient alors redoutables. Méthode testée et vérifiée avec les chevaux, donc le célèbre Norêl, une monture massive créé de toute pièce par le maître-runes afin d'avoir un destrier à sa hauteur.

Pour reprendre notre comparaison entre le maître-runes et Locura, il est étrange qu'elle existe car les deux se différenciait déjà sur le caractère. D'un côté, un elfe calme et tolérant et de l'autre, un élémentaire méprisant toute forme de vie ne correspondant pas à sa vision de la perfection à ce sujet. C'est ici que l'épisode de la sélection génétique entre en jeu, Locura ayant décidé de façonner une nouvelle race selon des critères subjectives et quant aux flammes dévorant le monde, celles de Melan Adrann était d'une toute autre nature. Avant la mort de sa femme, il était ce que l'on pourrait appeler un fanatique et était à vrai dire assez cruel, brûlant sans peine ceux qui étaient des hérétiques selon lui. Un paladin, doublé d'un véritable tyran et triplé d'un monstre de suffisance. Éclairer Azeroth de la Lumière Sacrée, quitte à la faire disparaitre sous une radiance inédite, était pour lui un but louable, avant qu'il ne comprenne que le monde ne pouvait se résumer en cette simple dualité avec l'épisode ayant emporté son épouse et l'enfant qu'elle portait. Une raison de cette comparaison était donc l'époque où il portait au mieux ses titres de Dragon de Storm et d'Archange, s'intronisant lui-même Nuada, entité plus proche de la Lumière que d'un mortel.

Ce titre de Dragon de Storm rappelle aussi la passion des Sin'vida pour le feu et la magie qui en découle et en soi, encore une raison de le comparer à Ragnaros, seigneur du dit élément. Ainsi, nous marquons le contexte et rappelons certains points du passé justifiant cette vision qui pouvait paraitre si éloignée de la réalité par la suite.

Dans l'histoire du seigneur élémentaire, il faut revenir au début de celle connue. Lors du début de la guerre avec ces "frères", il y avait cette idée de restaurer un certain équilibre alors perturbé et pour cela, Ragnaros était, tout comme Agamagann et Locura, reconnu pour utiliser la force brute pour détruire ses ennemis. Cette puissance, tout comme pour Locura, provoquait une véritable haine envers lui bien que pour le seigneur élémentaire, la destruction était effective et pour l'elfe, elle était davantage supposée et crainte à cause de mille et une légendes à son sujet.

Les tempêtes ardentes provoquées par Ragnaros, allié à Al'Akir, pour combattre les Dieux Très Anciens apparus sur leur champ de bataille rappelaient également les vents du désert d'U'Phol. Les tempêtes comme ce désert semblaient être capables de réduire les choses en fines poussières et d'ailleurs, si les premières détruisirent les citadelles des envahisseurs, l'enfer ardent de Shari'fal quant à lui empêchait les courageux de s'approcher de trop, réduisant en poussière littéralement la génitrice du maître-runes qui était ainsi né quelque part sous un paysage rappelant le seigneur du feu. Par la suite, comme Locura affrontant les démons de la Légion, Ragnaros tombait sous le joug des Dieux Très Anciens en devenant l'un de leurs généraux.

Cependant, même si l'entité, Locura fut envoyé au front pour affronter l'ennemi, cette comparaison s'arrêtait là. Ragnaros affrontant Odyn et Tyr, Locura affrontant O'Neil Cloud'Heart, l'un fut banni dans un plan élémentaire différent, celui des Terres de Feu, alors que l'autre fut quant à lui de son emprise démoniaque. Le dernier point qui pourrait être comparé était la bataille de Ragnaros contre le Cherche-vent Tonneraan : Locura affronta effectivement le Garde Funeste Allidasep sans le tuer, de peur de le renvoyer vers le Néant Distordu et de devoir tout recommencer, préférant utiliser un artefact pour l'emprisonner à un endroit où il pourrait le surveiller, le Cœur d'Aeldon, prison dans laquelle il enfermait également l'esprit Abrahel, un demi-elfe créé par son ennemi juré et dont l'essence même avait été perverti par les énergies gangrenés de celui qu'il considérait comme un père.

(Ps. Il y a aussi un parallèle à faire avec l'hypothétique forme "corrompue" de Ragnaros, celle de porteur de la Lumière. Sous cette forme, la comparaison avec Locura en tant qu'Archange Nuada est bien plus évidente.)

Le Constellaire et le sceau d'Aman'Thul Modifier

Cette rumeur revient encore une fois sur l’hypothétique affiliation entre Locura et le Vol de Bronze. La nature de constellaire accordée à l'elfe provient de textes locuristes racontant les rencontres avec leur idole. Ceux-ci y voyaient un envoyé des titans dont la silhouette était dessinée par les étoiles, apparaissant lorsque les espoirs ne suffisaient plus pour combattre un ennemi puissant et un peu à la manière d'Agamagann, un être capable de raser le monde présent au profit d'un meilleur, provenant du passé, plus serein. Cela s'apparente aussi à la légende des Trois Merlin où les trois frères possédaient des droits sur trois royaumes, Bartholomeus gouvernant le Futur, Aeldon le Présent et finalement, Locura le Passé.

Le sceau d'Aman'Thul expliqué dans cette histoire était probablement une déformation des éloges de certains nains à propos de l'elfe et encore une fois, d'une comparaison survenant par la suite pour mettre ce dernier dans l'embarras en lui prêtant des parentés qui n'étaient pas les siennes. Dont celle évidente entre le Haut-père du Panthéon et le Vol de Bronze, Vol qui serait celui de Locura parce qu'après tout, pour beaucoup, il n'est pas possible que cet homme ne soit pas un dragon! (Bordel!)

Premier de sa fratrie, comme le titan (dans un certain sens, j'entends), Locura a longtemps cherché des êtres comparables à lui ou avec lesquels il pouvait partager son savoir afin d'aider le développement de civilisation, dans son cas, celle humaine premièrement. Ainsi, il n'était pas rare de voir l'elfe accompagner des personnages de leur naissance jusqu'à leur mort en leur servant de guide et de mentor, les aidant à grandir toujours en restant en arrière-plan afin de ne pas être trop impliqué dans leur vie. De ne pas être trop papa gâteau si vous préférez. Ainsi, dans ce même état d'esprit, il déléguait ses devoirs à bon nombre de héros afin de s'assurer de la surveillance d'endroits où il ne pouvait pas se trouver, trop occupé à une autre tâche et n'étant pas omniprésent. Dans cette comparaison, Aman'Thul déléguait l'observation de mondes découverts aux constellaires, ce qui appuya une théorie comme quoi Locura usait d'entités inconnus pour ces missions, voire en avait créé une dédiée exclusivement à cette tâche.

S'il faut trouver un équivalent à Sargeras, inutile de chercher plus loin que le frère de Locura, Aeldon, qui pour combattre les démons pensait berner Allidasep afin d'accroitre sa propre puissance, donnant ainsi son cœur au Garde Funeste et à un de ses complices qui le corrompirent le plus profondément et créa la discorde entre l'artiste rebelle et Segador, marquant sa disparition de Lune-d'Argent pendant des siècles.

Afin de combattre Allidasep et la Légion qu'il servait, Locura insufflait parfois un peu de sa propre essence dans des enfants, destinés à devenir des hérauts de sa volonté (comme ce fut le cas pour O'Neil qui bénéficiait ainsi d'une vie incroyablement longue pour un demi-elfe et d'une force qui lui permit finalement de rivaliser avec le maître-runes). Connaissant l'histoire d'Azeroth et l'intérêt pour des entités mauvaises œuvrant pour sa destruction, l'elfe aidait ainsi des lignées complètes à se préparer à combattre les dangers futurs (encore un exemple, Lindo Cloud'Heart qui finit par trancher une jambe à notre maître-runes après avoir été recruté par le Fléau et qui appartenait à la famille humaine que Locura avait juré de servir et d'aider).

Une comparaison, travestissant la nature de Melan Adrann encore une fois, rapprochait le Haut-père et l'elfe et pouvait montrer l'incohérence des rumeurs, Locura ne pouvant être un constellaire, un dragon du Vol de Bronze et un Aesir simultanément (à ne pas confondre avec les Ases qui sont des forgés par les titans), voire une âme-monde mais on lui prétend tellement de nature que cela en devient indécent. Pour ce point de comparaison, Locura est affilié aux Titans de métal qui ont créé les cieux et les mers d'Azeroth (les mers d'Azeroth étant quant à elles rattachées à Velar Cio'Mid, la mère de Locura que beaucoup voit ici comme une métaphore). Ceux-ci avaient une peau faite de platine, comparée à la peau claire et dure de l'elfe ou encore à son regard d'acier sombre (cf. la partie "Brotherwood, la bénédiction d'Agamagann) mais l'incohérence se montrait quant à la philosophie, les Aesirs préférant se tenir loin des mortels pour ne pas gêner leur évolution alors que Locura a quant à lui clairement joué avec ceux-ci, bien que par la suite il soit devenu un observateur plus passif, se contentant d'observer le monde appuyé sur le bâton l'aidant à marcher, bâton ou lance qui sont alors quelque fois surnommés de manière stupide Orodur. A croire qu'il en ait plusieurs et que l'elfe se baladait de la sorte depuis sa naissance. Ensuite, les éléments de ces dieux sont l'Air et le Vent et comme vue dans la partie qui comparait Locura à Ragnaros, ce dernier tendait davantage vers les flammes. Pour finir, les Aesirs étaient décrits comme plus intelligents, plus agiles et plus puissants que les Vanir, alors que l'elfe n'était pas reconnu pour être souple mais l'était davantage pour sa résistance (point le rapprochant davantage des Vanir donc) alors que son usage de la magie était très limité, si ce n'est absent.

Le rêve lucide de Yogg-Saron et la Cour des miracles Modifier

Quoi? Les nains s'y sont aussi mis récemment?! ... Allons bon...

Dans ces récits, Locura avait été mis en avant par sa capacité à retourner les esprits de ceux avec lesquels il parlait par des jeux de logique où il finissait toujours vainqueur. La première comparaison ici était facile, le statut de dieu de l'elfe qu'on lui prêtait et le fait qu'il n'était pas comme ceux des nains, fait de métal. Ou alors, au contraire, qu'il semblait se moquer de la Malédiction de Chair avec sa transformation progressive, à remplacer les parts de son corps manquant par des greffes créés par des gobelins, des gnomes ou encore des éthériens qui avaient aussi mis leur grain de sel après avoir compris avec le surnom de Mezznagma que Locura pouvait être un seigneur du vide. Les seigneurs du vide furent ainsi confondus avec les créateurs hypothétiques des Dieux Très Anciens, portant le même nom.

Voilà pour arranger l'affaire...

Cela soulève aussi le titre de démon aux milles visages que portait Yogg-Saron, rapproché au fait que Locura possédait une myriade impressionnante de surnoms et était décrit dès fois comme bon, dès fois comme mauvais, dès fois comme neutre, ne permettant pas de mettre un "visage" précis sur l'elfe si l'on devait prendre en compte toutes les histoires (ce à quoi il répondait qu'il n'y était pour rien, le plus bel exemple sur le moment étant qu'on ne savait pas s'il était de la même nature que le Dimensius que craignaient les natifs de K'aresh ou bien, d'une entité capable de créer des dieux mettant les Titans en position latérale de sécurité). Il y avait également, au sujet des surnoms prêtés au Dieu Très Ancien de la Mort, celui de Rêve Lucide alors qu'un épisode connu à propos de Locura le rapprochait davantage de N'Zoth, celui où l'elfe se retrouvait bien malgré lui projeté dans ce que certains druides crurent être le Rêve d’Émeraude Corrompu ou pire encore, la ville endormie de Ny'Alotha. Tout le monde lui en voulait à coller des rumeurs pareilles dans son dos? Probablement, oui. Imaginez seulement la tête du maître-runes lorsqu'il réalisait que face à cette assemblée paranoïaque, il était en quelque sorte un Dragon du Vide du Vol de Bronze Cauchemardesque. Avait-il un air blasé? Vous n'avez pas idée...

Pour reprendre les comparaisons avec le Dieu Très Ancien de la Mort, il y avait, comme pour les autres rumeurs, plusieurs points à explorer. Le premier était le sang de l'elfe qui avait servi à forger en partie certaines armes et armures portées par des marginaux, sang servant d'ailleurs d'objet de culte, donc prouvant la folie des adorateurs selon la fameuse assemblée. Locuriste... Et pourquoi Locuriste alors que le véritable nom de l'intéressé était Melan Adrann? A cette question, nulle n'osait prononcé le fameux nom car tout comme Yogg-Saron, il devait mériter le surnom de "Celui dont on ne donne pas le nom"... L'influence perfide de l'elfe était clairement soulignée par cette rumeur, qui mettait parfois l'archidruide Fandral Forteramure dans le connivence car cette légende absurde disait que celui-ci avait tenté de ralentir la progression de ce mal mais jusqu'au point où les racines utilisées touchaient la prison du Dieu Très Ancien, le permettant de s'insinuer dans le Rêve d’Émeraude et donc, par la même occasion, d'arranger le problème où l'assemblée ne parvenait pas à statuer pour savoir de Yogg-Saron ou de N'Zoth Locura était le plus proche.

- Quand il s’agit de montrer à ses adversaires qu’ils ne font clairement pas le poids, ce Yogg-Saron est le maître incontesté!
Ainsi, sans davantage de procès, Locura se retrouvait encore avec des racontars dans le dos et une réputation entachée par quelques esprits débiles, le plongeant davantage dans son attitude blasée où il apprenait que nul ne devait le défier car même des démonistes, eux qui ont de si mauvaises intentions à la base, savaient qu'il faudrait un brin de folie et un soupçon de démence pour venir affronter le terrible elfe, attaché à une simple chaise pendant tout son jugement, avec un bâillon sur la bouche pour la fin de celui-ci car c'était bien connu, ses paroles infâmes pouvaient facilement faire perdre la raison à tout mortel sain d'esprit.

Le Menteur et le Réel Modifier

Cette rumeur provient d'un titre que Locura porte bien volontiers, pour une fois, Celui qui ne ment jamais. Les préludes de ce surnom proviennent probablement de sa vie avec les elfes où, apprenant à communiquer de manière vocale avec ses pairs assez tardivement, le maître-runes évoquait des faits logiques. Assez habitué à observer les autres, ce dernier repérait ce que l'on pourrait appeler des schémas se répétant sans cesse et ainsi, anticipait assez efficacement la suite des évènements ou deviner correctement des faits sur les gens. Ainsi, d'un œil externe, il était celui qui disait l'avenir alors que cela se rapprochait davantage d'une science se servant des mathématiques pour prédire ce futur, que cela soit à l'échelle des hommes ou des sociétés. Cette science existe encore de nos jours et est nommée psychohistoire; un mélange de sociologie, de psychologie et de mathématique. Plus encore, nous pouvons parler de cliodynamique, pour les plus pointilleux d'entre vous. Inutile de préciser que les nombreux voyages de maître-runes, lui ayant permis de devenir celui que l'on décrit ici, lui avaient fournis l'expérience nécessaire pour manier la discipline avec un certain brio, surtout que celle-ci était innée de toute évidence chez Locura.

Airgetlam, la clé temporelle Modifier

Malgré les mutilations, un membre était resté au maître-runes, son bras gauche. Celui-ci bénéficiait d'une Marque particulière dont l'absence d'utilisation faisait supposé à certains qu'il était de cause accidentelle. A savoir déjà, pour contrecarrer cette théorie, qu'une Marque demande un peu moins de dix heures de méditation et que le Sceau Inter-Temporel n'est pas le plus simple, demandant probablement au total 72 heures, soit trois jours d'affilée s'il devait être tracé en une seule fois sur un maître-runes.

La légende sur ce bras parlait aussi de Nozari, la fille adoptive de Melan Adrann, celle qu'il éduquait brièvement avant qu'elle ne soit enlevée par son père biologique, Percifal, un Chevalier de la Mort particulièrement robuste. La légende voudrait donc qu'elle ait servie de chantage pour pousser l'elfe à se battre avec le maximum de ses capacités et ici, deux variantes existent mais toutes deux incluent la mort de la gamine, éventualité que l'elfe se refusait et décidait de rompre en voulant sacrifier son bras gauche en usant de toute sa force, force supposée tellement grande que même l'invincible Locura ne pourrait y survivre.

Pour sauver Nozari, donc, la première version dit que l'elfe aurait provoqué un bris dans la Réalité elle-même pour la récupérer en se rendant dans le domaine où son âme errait, allant et revenant donc du royaume des morts avec sa fille en préservant de ce voyage d'étranges marques sur ce membre, sorte de récompense pour la vaillance du père en deuil. La seconde version implique une autre Marque du maître-runes, celle de l'Ultime Sagesse censée le prévenir des dangers. Comme le dit lui-même l'intéressé, le courage n'existe que lorsque l'on prend conscience de la peur et que nous sommes décidés à l'affronter, pas lorsqu'elle est absente de l'esprit. C'est ainsi qu'il plongeait son dernier bras dans le flux du Temps afin d'aller rechercher Nozari juste avant sa mort, mettant en péril son corps et son esprit qui auraient dû être dispersés à travers Azeroth, que cela soit à travers ses territoires ou alors à travers ses âges mais que grâce à sa Marque de Conscience, Locura se prévenu de cette fin en s'unissant au Temps lui-même un bref instant, gardant de ce périple le Sceau Inter-Temporel sur sa peau, n'existant plus réellement après une telle épreuve. Raison mise en avant pour expliquer pourquoi la demoiselle ne vit plus son père après sa présumée mort, ce dernier étant invisible à ses yeux, resté derrière pour la surveiller à travers le tissu délicat de la Destinée.

A savoir quant à la fameuse Marque, et encore une fois pour contrecarrer cette théorie totalement folle : un maître-runes voulant l'apprendre n'avait, en théorie, qu'à se rendre dans les Terres Ingrates où l'art de la Course Effrénée était enseignée aux gens de sa caste le méritant.

Le fils de Galakrond Modifier

L'elfe était ce que l'on pouvait appeler un héros dans le sens mythologique du terme. On lui prêta beaucoup de parenté et de descendance sur le plan divin, ou bien on le divinisait après certaines de ses actions en cherchant une cohérence dans ses victoires en lui trouvant de nouvelles affiliations comme vue plus haut. Dans une certaine mesure, il semblait être vénéré comme s'il était mort et on lui prêtait ainsi de plus en plus d'histoires alors que dans les faits, Locura était toujours en vie, entendant ces rumeurs absurdes.

Alors que beaucoup prétendait qu'il serait un dragon temporel, ou plutôt intemporel pour être exact, et que d'autres lui prêtaient des traits dépassant parfois ceux même des Aspects, il est devenu pour certains naturel de le considérer comme une entité rivalisant avec ceux-ci et pour cela, rien de plus simple que lui donner l'héritage direct de celui qui en est le "père", Galakrond, le progéniteur des Dragons. Avec ces rumeurs, il était aussi admis qu'il serait une sorte de frère de Galakras, véritable descendant de la Bête, qui partageait ainsi des similarités avec son parent fictif comme une endurance des plus impressionnantes ainsi que la capacité à cracher des "boules de magma" si intenses que nul ne pouvait prétendre encaisser l'attaque sans y laisser la vie, rumeur qui s'est souvent vérifié avec Locura qui n'a jamais été connu pour laisser davantage que des os calcinés lorsqu'il usait réellement de sa Marque.

Avec sa faim de bataille à une époque ainsi qu'il a été prouvé à de nombreuses reprises que Melan Adrann avait dévoré d'autres humanoïdes lorsque la situation le demandait ou lorsqu'il trouvait une résistance intéressante dans un combat, il y a un parallèle simple à faire avec Galakrond qui aurait quant à lui dévorer les autres proto-dragons à sa portée pour finalement y prendre goût, expliquant ainsi sa taille. Cette histoire de taille avait aussi été justifiée par les gênes supposées de l'elfe, la rumeur comme quoi il aurait des mutations de berseker allant dans le sens de cette parenté étrange et expliquant pourquoi après tant de combat, alors qu'il était censé avoir fini sa croissance, ce dernier put grandir encore, comme un troll mangeant un ennemi pour s'approprier sa force, ou bien comme un reptile, ceux-ci n'ayant pas de "maturité" comme chez la plupart des autres espèces, pouvant grandir tant que la nourriture est présente. Cependant, à contrario des reptiles basiques, Galakrond et Locura partageaient aussi ce trait d'avoir mutés et d'être décrits comme difformes, voire monstrueux. Par exemple, les multiples yeux du père des draconides étaient fabulés sur la capacité de l'elfe de se repérer même à l'aveugle, privé de ses cinq sens, ou alors sur le trou sur la nuque de Locura, celui-là même qu'il cachait en se laissant pousser les cheveux alors que ses frères de Lune-d'Argent l'avaient toujours connu les cheveux très courts (trou visible s'il ouvre grand la gueule).

Certains voyaient dans la témérité et l’engouement de l'elfe à protéger le cadavre de l'énorme proto-dragon du Fléau un signe d'un amour familial dissimulé alors que, comme les Aspects l'ayant autrefois affrontés, Locura combattait la possibilité de voir le monstre renaitre à cause du danger qu'il représentait.

Réputation générale auprès des factions Modifier

  • Baie-du-Butin Révéré
  • Confrérie du Thorium Amical
  • Consortium Amical
  • Darnassus Honoré
  • Exodar Inamical
  • Forgefer Honoré
  • Gardien du Temps Amical, mais ce sont presque les premiers à se foutre de sa gueule...
  • Hurlevent Exalté
  • Kirin Tor Inamical
  • L'Accord du Repos du ver Révéré
  • Lune-d'Argent Détesté
  • Terremine Exalté

Locura et Xenophilium Modifier

Il arrive souvent que l'on confonde les deux personnages. Ces deux elfes sont en effet assez massifs et sont reconnus pour avoir une puissance délirante (cf. partie suivante, pour la puissance de l'elfe qui nous intéresse). Tous deux étaient balafrés et possédaient des greffes pour remplacer des parties manquantes de leur corps, possédaient une chevelure extrêmement claire et si Xenophilium était avant tout reconnu pour être un gladiateur, un combattant n'utilisant que des armes et des armures mais lors d'un épisode sur le continent gelé, nombreux sont les écrits racontant comment Locura lui apprenait les bases de la magie runique car son élève était parti de lui-même sur ce chemin ardu.

Physiquement, la différence la plus notable est une différence de taille et de poids. Si l'un va sur les deux mètres, Locura le dépassait tout simplement d'une bonne tête et s'il y avait des essaies de comparer les poids des deux personnages, en considérant qu'ils ne leur manquaient aucune partie, la différence n'en serait que plus flagrante : plus ou moins 95 kilos pour le Fourchebrume alors que pour son ainé, 156 donc 40% de poids en plus que celui qui est parfois confondu avec le shari'fallien. En partant de ce postulat simple, nous remarquons facilement que les seuls points communs effectifs sont la couleur de la crinière, et un passé violent justifiant des parties du corps remplacées par leurs équivalents artificiels.

Pour ce qui est de l'histoire, bien qu'ils semblaient converser d'égal à égal, il était difficile de croire que Xenophilium pouvait être plus vieux que le maître-runes, ce dernier ayant connu Noah qui était déjà lui-même assez jeune en comparaison, alors que le maître-runes n'en était pas un, mais bel et bien un paladin à l'époque probablement. Une recherche intéressante à faire serait l'affiliation entre Locura et Melody Fourchebrume, la tente du dit-Xenophilium, surnommé Invidia. Le désamour du maître-runes pour les bâtards pourrait aussi trouver sa nature avec le gladiateur, fils d'un haut-elfe et de Medwyn Prestelame, une mage kaldorei surnommée à juste titre (selon Locura toujours) la Souillée.

La puissance de Locura Modifier

Ceci n'est qu'une parenthèse mais qui semble cependant importante à faire. Après tous les textes écrits sur le personnage, certains en sont venus à croire qu'il s'agissait d'un demi-dieu, d'un être capable de rivaliser en terme de puissance avec les Titans, les dragons ou encore les Dieux Très Anciens.

Même si l'elfe est impressionnant par sa carrure, il n'est pas rare de le voir perdre un bras de fer contre un mortel ou encore, de perdre dans un échange de coup dans un bar, prendre ses jambes à son coup lorsqu'il y a des gobelins trop collants. Locura n'est qu'un mortel ayant survécu peut-être seulement par la chance et le nombre de cicatrices qui le recouvrent sont bien une preuve qu'il est possible de le blesser. Cependant, il ne s'agit pas non plus d'un gamin des rues affamé et facilement apeuré mais bel et bien d'un homme ayant des siècles d'expériences militaires derrière lui ayant affronté des monstres pires que le pire des cauchemars d'un paysan moyen en plein milieu de sa campagne. Le fait qu'il puisse retourner la tête d'un mage ou qu'il sache où frapper quelqu'un en armure n'est donc pas étonnant, en ayant porté surement plus longtemps qu'une vie humaine d'affilée.

Il était important de se rappeler que s'il était craint ou si beaucoup le pensaient, c'était avant tout à cause d'extrapolations sur des textes à son propos ou de certains contes qu'ils étaient communs d'entendre lors de l'enfance, surtout chez les actuels elfes de sang y voyant un véritable croque-mitaine. Mais est-ce que la réalité dépassait-elle un jour cette fiction? Dans ce cas-ci, non car passé un certain âge, il ne pouvait plus progresser et cela était aussi naturel que rassurant...

Statistiques et compétences DI Modifier

Nom/Stats Force Agilité Puissance Volonté Endurance
Locura 70 25 55 30 6

Frappe cinglante : Utilisant vos mains ou une arme, la brutalité que vous gardez en vous prend le dessus, vous lui martyrisez le crâne. Si vous y parvenez, le martyr passera son prochain tour. Compétence activable, si vous gagnez et si votre jet Force sur 100, sans aucun bonus, dépasse les 80 sur une attaque physique.

Empathie du martyr : Vos talents vous permettent de faire ressentir votre douleur à l'assaillant, vous n'avez pas peur de la mort, vous connaissez la définition du mot: Sacrifice. Compétence activable, dans le cadre où si vous perdez votre jet défensif et si votre jet défense perdu est au dessus de 50: Tous vos malus sont dirigés vers votre agresseur. Faites un jet 1 sur 2, 1 et 2 représentent des multiples, le multiple des Malus que l'assaillant aura pendant deux tours.

Torturé dans une Dalaran encore jeune, ce personnage est devenu davantage monstrueux à cause d'un nombre important d'expériences magiques sur sa personne dans le cadre d'études que personne n'osera avouer, surtout autant de siècles après. (Bonus de 10 en Force et de 10 en Puissance.)

A force de combattre pour sa survie, ce personnage a eu recours à des objets mystérieux, s'exposant lui-même à des radiations arcaniques considérées alors comme résultat d'une malédiction liée à l'objet-porteur de cette force encore incomprise. (Bonus de 5 en Force et de 5 en Agilité.)

Ancien rempart des nations humaines après son bannissement de Lune-d'Argent, ce personnage a gardé son aura si particulière, résultat d'une longue vie militaire à Storm comme à Lordaeron. (Bonus de 5 en Force.)

Mezznagma (WoD) Modifier

Il est probable que Locura existe sous "deux" formes depuis l'apparition de la ligne temporelle divergente mise en évidence par Garrosh. Ainsi, dans la jungle de Tanaan, un serviteur de la Légion attendait l'ouverture de la Porte et observait de son œil unique l'Alliance et la Horde, la première des deux factions lui rappelant qui il avait été par le passé. Cette rémanence de Melan Adrann, pris d'un doute envers les démons qu'il servait, fut donc rappelé à l'ordre à grand renfort de corruption.

Mezznagma est donc en quelque sorte l'entité qu'aurait pu être Melan Adrann s'il avait continué à servir la Légion, autrement plus féroce que le serviteur du Vide que l'elfe avait été dans la ligne temporelle de nous connaissons. Ce monstre corrompu avait ainsi continué à parcourir la jungle, aidant Gul'dan du mieux qu'il le put, jouant son rôle dans la corruption de la Citadelle des Flammes infernales ou encore dans la corruption des draeneïs nommés par la suite sargereïs, corruption que l'elfe semblait encore encouragé après la chute de la Citadelle en tentant de pervertir encore et toujours les fidèles de Velen.

Apparence et classe Modifier

Mezznagma et Locura pourraient être considérés comme des frères jumeaux ayant évolués différemment, ayant emprunté des chemins opposés. Le premier possède en effet encore ses bras et ses jambes, seul l’œil lui manquant, de quoi rappeler l'Archange qui avait été auparavant. Les runes que Melan Adrann portaient sur lui semblaient également différentes de son Némésis, ce dernier s'étant davantage tourner vers une magie pouvant l'aider sur Draenor et dans le Néant Distordu. Il semblerait aussi qu'il possédait une longue barbe, laissée sauvage, ses préoccupations n'allant pas à ce point de son esthétisme.

Ainsi, le serviteur de la Légion semblait suinter d'un liquide noir et poisseux, brûlant les serviteurs des Naarus et ne semblait pas non plus hésiter à se servir d'armes plutôt que de ses poings. Il se battait d'ailleurs avec une énorme hache, nommée Shat'draen, la Lumière exilée. A noter aussi que Mezznagma se faisait parfois surnommer Rethul, un petit sobriquet pour relativiser son importance dans la Légion et qui avait pour but de parodier le sens premier de Locura.

Si l'on doit parler de sa classe, il est probable que Mezznagma se rapprochait davantage du chevalier du Néant, ayant transformé sa résistance à la magie en une capacité d'absorption le rendant de plus en plus féroce dans la bataille, tout cela couplé avec une grande puissance physique de base bien que les marques secondes présentes pour limiter sa force étaient toujours présentes, s'effaçant peu à peu tandis que son corps se décomposait à cause de l'énergie libérée par cette dégénérescence des runes. A ce niveau, il était même difficile de le considérer comme un elfe, et déjà qu'à la base, l’exercice n'était pas évident!

Il se décrivait lui-même comme un templier ou un croisé. En réalité, il était difficile de statuer sur sa nature, son corps tombant en lambeaux et la souffrance engendrée par sa simple présence, sa capacité à sacrifier un peu plus son intégrité physique pour augmenter la puissance de ses coups ou encore, le fait qu'il pouvait, selon les dires, "dévorer" l'énergie résiduelle dans le corps de ses victimes pouvait faire penser en réalité à un psychomancien, une caste de guerrier décrit comme suit :

Les psychomanciens étaient d’authentiques terreurs, des trompe-la-mort capables
d’endurer les pires souffrances à seule fin d’exterminer leurs ennemis.
Et à contrario, Rethul évoquerait probablement un lige-esprit corrompu aux kaldoreis, des guerriers mystiques ayant mal tournés (les guerriers mystiques étant des êtres ayant fusionnés leur esprit avec un être immatériel de bon augure). Difficile de parler de possession dans ce cas-ci, la Légion n'usant pas d'esprit connu pour leur amour et leur compassion. Il pourrait s'agir d'un esprit lié à la Recherche, pervertissant Rethul dans une envie de comprendre, appréhender ou encore maitriser. Cette théorie venait aussi de la vision spirituelle du démon, lui permettant de percevoir le monde invisible de la magie et n'arrangeant en rien les premiers points évoqués pour sa "classe", ainsi que de percevoir ce qu'il nommait l'âme de ses victimes.

Les morts notables dans l'histoire de Melan Adrann Modifier

Le Magistère Segador, homme de cœur, connu pour son humour comme pour la puissance magique ou alors pour son intérêt pour les anciens écrits sur la magie, est mort de la main de son fils le plus âgé alors que ce dernier avait soixante ans. Cela coïncide avec le départ de Locura pour les nations humaines et la raison de ce meurtre soulevait des facettes plus sombres de l'individu : Segador était aussi quelqu'un connaissant bien la loi et ayant une réputation à tenir, ce fait le forçant presque à maltraiter Aeldon qui disparaissait également de Lune-d'Argent vers cette période, après que son père soit rentré dans une colère noire en apprenant que ce dernier lui avait dérobé des livres de sa bibliothèque privée pour pouvoir séduire avec plus de facilité une serveuse de taverne.

(Ps. Tout comme ses fils, l'elfe possédait une série de surnom, dont celui de Dragon à cause de son amour du feu et de sa puissance improbable qui semblait être aidée par une part de génétique. Cependant, le surnom dont il fut le plus fier fut celui d'Ailm'fir, titre soulignant la droiture, sa force et son courage après qu'il ait vaincu un monstre ayant rasé le petit hameau d'Alah'ni et brûler son héritier direct.)

Quant à sa première femme connue, Velar de la famille Mio'Cid et sœur des deux prochaines femmes du magistère (respectivement, la mère d'Aeldon et la mère de Bartholomeus), elle mourut comme son aimé de la main de son fils. Enceinte, elle décidait tout de même de partir pour le désert d'U'Phol, un territoire effrayant et infernal inexploré de l'île mythologique de Shari'fal, supposé être le territoire de créatures volantes à écailles nommés dragons, lieu caché d'anciennes cités. Épuisée mais intrépide, elle donna naissance à son fils en l'enroulant ensuite dans un tissu humidifié avec les dernières réserves d'eau de sa compagnie, espérant que cela lui permettrait de survivre assez pour être sauvé mais signant ainsi son arrêt de mot.

Jessica R. Wright avait été et resterait officiellement la seule femme de Locura. Humaine l'ayant pris sous son aile après avoir découvert son identité, l'elfe se cachant désespérément sous un casque pour aider Storm, elle finira par le demander en mariage malgré les mises en garde de l’Église sur cette hybridation et de sa famille, noble, qui avait déjà trouvé un prétendant pour la belle. Femme intrépide et général au caractère bien trempé, elle mourut lors d'une bataille entre les démons et les mages de Dalaran, n'ayant pas encore avertis les haut-elfes avec lesquels la cité formerait par la suite le Conseil de Tirisfal et qui craignaient que Storm prenne des mesures contre eux.

O'Neil Cloud'Heart, apprenti et quasi-fils de Locura, mourut quant à lui après avoir affronté son maître lors de l'ouverture de la Porte des Ténèbres. Usant de tous les savoirs transmis par le maître-runes, il parvenait à l'immobiliser et à faire sauter les sceaux présents dans son esprit, le libérant ainsi de l'emprise des démons, profitant par la même de l'occasion pour se jeter à la poursuite du démon ayant manipulé son ancien maitre et mourant lors de la destruction de Draenor.

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